Publié le 2025-11-02 17:26:00. Ce samedi soir, le Stade Toulousain a assuré l’essentiel en s’imposant face au Stade Français Paris (29-17). Malgré un match parfois laborieux, des individualités ont su faire la différence, à l’image de Paul Graou et Ange Capuozzo, tandis que Louis Carbonel a connu une soirée plus compliquée.
- Paul Graou, demi de mêlée de Toulouse, a brillé par son initiative et son leadership, jouant un rôle clé dans le réveil de son équipe.
- Ange Capuozzo, par sa vitesse et sa percussion, a inscrit un essai déterminant qui a relancé son équipe.
- Louis Carbonel, ouvreur du Stade Français, a été en difficulté, multipliant les maladresses et manquant des points cruciaux.
Malgré quelques approximations, Paul Graou s’est affirmé comme le véritable métronome de l’équipe toulousaine. Dans une première période où ses coéquipiers manquaient parfois de dynamisme, le demi de mêlée a pris les choses en main, jouant plusieurs pénalités à la main pour secouer la défense parisienne. Il est également à l’origine de l’essai de la révolte de Jack Willis en début de seconde mi-temps. Sa capacité à animer le jeu et à occuper le terrain a été précieuse, confirmant son rôle de patron dans cette période de doublons.
De son côté, Ange Capuozzo a prouvé qu’il n’avait pas besoin de beaucoup d’occasions pour faire la différence. Peu servi en première mi-temps, il a profité d’une ouverture à la 56e minute pour déclencher une accélération fulgurante. D’un exploit individuel, il a déposé Louis Carbonel et inscrit un essai qui a véritablement fait basculer la rencontre. Plus en vue en seconde période, il est sorti en boitant, laissant présager une fin de match incertaine pour lui.
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- Kalvin Gourgues : 7,5/10
Entré en cours de première mi-temps suite à un protocole commotion sur Juan Cruz Mallia, Kalvin Gourgues a rapidement fait sentir sa présence. Ses accélérations ont été l’une des rares actions de danger de son équipe avant la pause. De retour sur le terrain à la 50e minute, il a livré une performance tonitruante. Ses courses ont constamment mis la défense adverse sous pression, et il a conclu sa prestation par un essai, le troisième pour son équipe.
Du côté du Stade Français, le centre Nene a fait preuve d’opportunisme malgré un manque de munitions en attaque. Profitant d’une erreur de Clément Vergé, il a inscrit un essai qui a permis à son équipe de prendre l’avantage. Impeccable en défense, avec 8 plaquages réussis sur 8 tentés, il a marqué les esprits après sa belle saison avec Dax.
Les flops
Si le début de match de Louis Carbonel était prometteur, soutenu par un pack conquérant, la seconde période a été plus difficile pour l’ouvreur du Stade Français. Après un coup de pied direct en touche en première mi-temps, il a vu ses tentatives de pénalité échouer et un de ses chandelles finir directement en ballon mort. Pire encore, il s’est fait prendre de vitesse par Ange Capuozzo sur l’essai toulousain. Une soirée à oublier pour « Carbo ».
- Pierre-Henri Azagoh : 4/10
L’indiscipline a coûté cher au deuxième ligne du Stade Français. Sanctionné d’un carton jaune à la 15e minute, il a pesé sur son équipe. Malgré un total de 13 plaquages, ses deux fautes ont terni sa performance. Offensivement, son apport fut limité.
Les notes de Toulouse – Stade français
Toulouse
- 15. Blair Kinghorn : 6,5/10
- 14. Ange Capuozzo : 7,5/10
- 13. Santiago Chocobares : 6/10
- 12. Pita Ahki : 5/10
- 11. Dimitri Délibés : 6/10
- 10. Juan Cruz Mallia : 6/10
- 9. Paul Graou : 8/10
- 8. Théo Ntamack : 7/10
- 7. Alexandre Roumat : 7/10
- 6. Jack Willis : 7,5/10
- 5. Clément Vergé : 4,5/10
- 4. Efrain Elias : 6/10
- 3. David Aïnou : 5,5/10
- 2. Thomas Lacombre : 7/10
- 1. Rodrigue Néti : 6/10
Stade français
- 15. Léo Barré : 6/10
- 14. Charles Laloi : 5/10
- 13. Jérémy Ward : 5,5/10
- 12. Noé Nene : 6/10
- 11. Samuel Ezéala : 4,5/10
- 10. Louis Carbonel : 4/10
- 9. James Kerr-Barlow : 5/10
- 8. Sekou Macalou : 6/10
- 7. Romain Briatte : 6/10
- 6. Tanginoa Halaifonua : 4/10
- 5. Pierre-Henri Azagoh : 4/10
- 4. Paul Gabrillagues : 4/10
- 3. Titi Lamositele : 5,5 / 10
- 2. Giacomo Nicotera : 5/10
- 1. Jean Iscaro : 4,5/10