Publié le 17 février 2026 à 13h37. Les épreuves de snowboard Slopestyle et Freestyle aux Jeux olympiques d’hiver de Livigno, en Italie, sont perturbées par de fortes chutes de neige, entraînant l’annulation de la finale féminine de Slopestyle et le report d’autres compétitions.
- La finale olympique de snowboard féminin en Slopestyle, prévue ce mardi, a été annulée en raison d’une tempête de neige.
- Les qualifications pour les sauts freestyle et les finales masculines de ski big air ont également été retardées.
- Plus de 10 cm (4 pouces) de neige sont tombés à midi ce mardi, rendant les conditions difficiles pour les athlètes.
Les conditions météorologiques défavorables ont contraint les organisateurs à prendre des mesures pour assurer la sécurité des compétiteurs. La finale de Slopestyle, initialement prévue à 13h heure locale, a été annulée sans qu’une nouvelle date ne soit encore fixée. Cette annulation retarde la tentative de la Néo-Zélandaise Zoi Sadowski-Synnott de conserver son titre olympique, après s’être qualifiée en première position dimanche, lors d’une manche avancée en raison de l’arrivée des tempêtes.
Les qualifications pour les sauts freestyle, qui se déroulent sur le snowpark de Livigno, ont également subi des retards. Les finales masculines de ski big air sont toujours programmées pour plus tard dans la journée de mardi. Lundi soir, la compétition féminine de big air avait déjà été retardée d’une heure en raison de vents violents. Le Canada a remporté l’or avec Megan Oldham, suivie de l’Américaine Eileen Gu.
En Slopestyle, les snowboarders réalisent des figures acrobatiques sur des rails et des rampes. Les fortes chutes de neige et les vents forts peuvent perturber leur trajectoire ou ralentir la piste, rendant difficile l’acquisition de la vitesse nécessaire pour les sauts. Les prévisions météorologiques pour mercredi s’annoncent plus favorables, et la finale masculine de Slopestyle est maintenue à ce jour.
Les Jeux olympiques d’hiver de cette année se distinguent par une représentation plus équilibrée entre les athlètes masculins et féminins que jamais auparavant. Cette parité est particulièrement notable dans les sports d’hiver, traditionnellement dominés par les hommes, et offre aux athlètes féminines une visibilité et une reconnaissance accrues.