Damas – L’enquête se poursuit après la mort de l’actrice syrienne Hoda Shaarawy, retrouvée assassinée dans son domicile à Damas. Sa femme de ménage a avoué être l’auteur du crime, mais les autorités cherchent à déterminer les motifs exacts.
Les autorités judiciaires syriennes poursuivent leurs investigations pour élucider les circonstances du décès de Hoda Shaarawy, célèbre pour son rôle de « la sage-femme Oum Zaki » dans la série télévisée « Bab Al-Hara ». La femme de ménage, identifiée comme Vicki Ajok, a reconnu avoir commis le crime lors des premiers interrogatoires, selon le ministère syrien de l’Intérieur.
L’arrestation de la suspecte a eu lieu tard dans la soirée du drame, dans le quartier de Bab Sreija à Damas, après qu’elle ait quitté le domicile de l’actrice. Le corps de Hoda Shaarawy présentait des blessures causées par un objet contondant, entraînant une hémorragie importante. Les premières conclusions de l’enquête médico-légale confirment que la mort est due à ces blessures. Le corps a été transféré au service de médecine légale pour des analyses complémentaires.
La famille de l’actrice a exprimé sa confiance dans le bon déroulement de l’enquête et a déclaré ne pas croire à l’implication d’une tierce personne ou à une incitation au crime.
« La femme de ménage a agi seule »
Famille de Hoda Shaarawy
Les autorités judiciaires s’attachent désormais à rassembler tous les éléments de preuve et à déterminer les motivations précises de l’agression. L’affaire sera ensuite transmise au tribunal compétent. La disparition de Hoda Shaarawy a suscité une vive émotion dans les milieux artistiques et populaires syriens, qui pleurent la perte d’une figure emblématique du paysage culturel du pays et se souviennent de son riche héritage artistique bâti au fil des décennies.