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Volleyball français: nouveau centre d’excellence et influence flamand

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De l’expérience aux jeunes

Le duo Dominique Blairon-Emile Rousseaux est en effet à la tête de cet immense projet. Le premier est le directeur technique du volleyball français et développé, avec son fils Ugo (également présent à Seneffe), le club de Tchalou qui est devenu un joueur principal du volleyball féminin. Le second est l’un des entraîneurs belges les plus célèbres au monde.

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Ce projet n’est pas là pour rivaliser avec l’école de volleyball flamande.

Il suffit de dire que pour ces quarante adolescents (garçons et filles), c’est beaucoup d’expérience mais aussi d’expertise. «  »De toute évidence, avoir ces entraîneurs motive, Affirme Diego, joueur de Guibertin, international U19est passé par l’école de volleyball flamande. C’est un plus à l’extérieur du club. « 

Belges ou français, ils entraînent de l’autre côté de la frontière (1/6): Émile Rousseaux, Le Belge, Sauveur du volley-ball féminin français

Tous les mercredis, il s’agit de plusieurs heures de volleyball de haut niveau et d’expertise à Seneffe. © Dumont

Tout l’après-midi, ils n’ont presque pas de temps mort. Par ateliers spécifiques ou en groupe, ils perfectionnent ce qui est dans le club, ils n’ont pas nécessairement le temps de travailler. Merci aux instructions données avec un sourire. Comme ils l’ont tous fait dans le volley-ball français autour de ce projet. Particulièrement conscient qu’il y a un écart célèbre à absorber avec les flamands. Mais n’ayant pas construit une école de volley-ball comme le VV l’a fait et récolté les fruits pendant des années, Blairon a travaillé différemment.

Dominique Blairon et Emile Rousseaux se connaissent depuis plus de trente ans. Ils travaillent ensemble aujourd'hui.Dominique Blairon et Emile Rousseaux se connaissent depuis plus de trente ans. Ils travaillent ensemble aujourd'hui.
Dominique Blairon et Emile Rousseaux se connaissent depuis plus de trente ans. Ils travaillent ensemble aujourd’hui. © Dumont

Les plus jeunes ne sont pas oubliés

«Nous n’avons pas de pensionnat ni d’équipes comme nos homologues flamands, explique Dominique. Nous n’emmène pas les joueurs dans leurs clubs. L’observation est simple: aujourd’hui, nous avons des jeunes avec des potentiels très élevés, mais ils ne sont pas suffisants pour créer une équipe. Ce projet n’est pas là pour rivaliser avec les haut-parleurs néerlandais. L’approche est différente: nous voulons soutenir ces jeunes au niveau élevé et aussi longtemps que possible. « 

La famille Blairon: au nom du père et du fils

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Nous voulons accompagner ces jeunes à un niveau élevé.

Même si ce dossier est très récent et a jusqu’à présent été transporté vers 2028, lors d’une olympiade, les jeunes francophones mettent déjà en évidence le nez à la fenêtre. Pendant les Jeux Olympiques de la jeunesse cet été, il y en avait régulièrement quatre dans les six basiques de la Belgique U19.

Les jeunes du poteau d'excellence ne tapent pas seulement le ballon. La préparation physique est également essentielle.Les jeunes du poteau d'excellence ne tapent pas seulement le ballon. La préparation physique est également essentielle.
Les jeunes du poteau d’excellence ne tapent pas seulement le ballon. La préparation physique est également essentielle. © Dumont

Si les meilleurs jeunes de ces catégories U17 et U19 ont cette attention particulière, Dominique Blairon n’a pas l’intention de s’arrêter là. «Nous avons également lancé les districts. C’est pour les U15. Trois endroits seront dédiés à cela: à Chapelle lorsque la salle est opérationnelle, Bruxelles et Waremme.


Emile Rousseau revient un peu à la source: «J’avais besoin de régénérer»

Dominique Blairon et Emile Rousseau se connaissent depuis trente ans. De Binche, via Guibertin à Seneffe aujourd’hui, le duo a toujours très bien fonctionné.

Après l'avoir joueur, Emile Rousseaux travaille maintenant avec Ugo Blairon, qui est devenu entraîneur.Après l'avoir joueur, Emile Rousseaux travaille maintenant avec Ugo Blairon, qui est devenu entraîneur.
Après l’avoir joueur, Emile Rousseaux travaille maintenant avec Ugo Blairon, qui est devenu entraîneur. © Dumont

Pour l’entraîneur de 64 ans, trouvez cet esprit de formation, après avoir dirigé des rouleaux en haut de Volley-ball belge Et après avoir remplacé les femmes sur la carte du monde, était essentielle. «J’ai eu ma dose de stress au cours des douze dernières années. Je devais libérer un peu pour ma santé. Je devais me régénérerdit le père de Tomas et Hélène, deux internationaux. J’ai un appétit particulier pour le niveau élevé mais je n’oublie pas la formation. Ce qui m’intéresse, c’est de voir cette motivation. De toute évidence, s’ils veulent apprendre, je suis la personne adéquate. « 

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