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What’s Next in Activewear? We Asked the Co-Founder of Fabletics

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Ginger Ressler, cofondatrice de Fabletics, dessine les contours du fitness et de la mode sportive pour 2026 : place à la polyvalence absolue et à une approche du bien-être centrée sur la récupération plutôt que sur la performance pure.

L’époque où l’on séparait strictement la tenue de sport des vêtements de tous les jours semble révolue. Pour Ginger Ressler, l’avenir de l’activewear réside dans l’hybridation. Le consommateur moderne, toujours en mouvement, recherche désormais des pièces capables de l’accompagner du studio de Pilates au brunch, ou encore d’une séance de sport à une course rapide aux courses, sans nécessiter de changement de tenue.

« Ce qui est passionnant actuellement, c’est la manière dont les frontières entre le fitness et le style de vie se sont estompées. Nos clients n’achètent plus des gardes-robes séparées ; ils recherchent des pièces qui les accompagnent véritablement tout au long de la journée. »

Ginger Ressler, cofondatrice de Fabletics

Cette évolution se traduit par une demande accrue pour des basiques sophistiqués et durables. Parmi les pièces phares de 2026, on retrouve les brassières de sport longues, compatibles aussi bien avec un legging qu’avec un jean, ainsi que les robes de sport, idéales pour un court de tennis ou un café rapide. Parallèlement, la qualité prime désormais sur la quantité : l’investissement se porte sur des vêtements performants et résistants, capables de supporter les lavages fréquents sans se détériorer.

Meet Ginger Ressler, Fabletic's Chief Stylist & Fitness Expert

Côté style, si les classiques restent indémodables, Ginger Ressler note un retour remarqué de certaines tendances réinterprétées, notamment le look « denim sur denim », qu’elle juge particulièrement versatile.

Au-delà de l’apparence, c’est la philosophie même de l’entraînement qui se transforme. Pour 2026, la tendance est à l’hyper-personnalisation et à la durabilité. Cette approche s’appuie sur des outils technologiques, tels que les appareils mesurant la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), mais aussi sur des initiatives communautaires comme les clubs de course à pied.

« Je soutiens pleinement ce virage vers la priorité donnée à la récupération, à la longévité et au bien-être mental, au même titre que la séance d’entraînement elle-même. Il s’agit moins d’intensité que de régularité et de résultats à long terme. »

Ginger Ressler, cofondatrice de Fabletics

Ce changement marque une rupture nette avec la culture du « no days off » (aucun jour de repos), souvent synonyme d’épuisement. L’objectif est désormais de s’entraîner plus intelligemment, en privilégiant la mobilité et l’écoute du corps.

« Nous nous éloignons enfin de l’intensité pour l’intensité… L’objectif est désormais de s’entraîner plus intelligemment, et non plus simplement plus durement. »

Ginger Ressler, cofondatrice de Fabletics

Enfin, Ginger Ressler appelle à abandonner un aspect toxique du monde du fitness : la comparaison constante. Selon elle, l’exercice ne doit plus être un étalon de mesure pour se comparer aux autres, mais un outil d’épanouissement personnel.

« Le fitness doit être personnel, évolutif et source d’émancipation. L’industrie est au sommet de son art lorsqu’elle s’adapte aux besoins de chacun, et non lorsqu’elle donne l’impression aux gens qu’ils ne sont pas à la hauteur. »

Ginger Ressler, cofondatrice de Fabletics

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