Atlanta, ville natale de l’auteur et plaque tournante de la finance mondiale, s’apprête à accueillir un nouveau centre d’excellence Cisco. L’objectif : transformer les espaces de travail pour attirer et retenir les talents dans un monde hybride, tout en démontrant la puissance des solutions Cisco.
Après deux décennies passées à travailler à distance pour Cisco depuis Atlanta, l’auteur constate une évolution majeure dans le monde professionnel. Alors que le travail hybride gagne du terrain, la flexibilité offerte séduit de plus en plus de salariés. Ce désir d’autonomie explique en partie pourquoi le retour en masse dans les bureaux traditionnels, suite à la réouverture post-pandémie, tarde à se concrétiser. Bien que les entreprises poussent à un retour au bureau, nombreux sont les professionnels qui n’éprouvent pas le besoin de retrouver immédiatement les mêmes locaux.
Les perspectives pour l’avenir du travail de bureau traduisent cette tendance. Selon l’étude « Perspectives du PDG du secteur bancaire américain » de KPMG publiée en octobre 2022, les dirigeants anticipent que d’ici trois ans, 69 % des emplois de bureau seront entièrement sur site et 24 % seront hybrides. Au total, 93 % des employés devraient donc se rendre au bureau chaque semaine.
« Le bureau doit être un aimant et non un mandat », affirme Chuck Robbins, PDG de Cisco. Fidèle à cette philosophie, l’entreprise réaménage ses sites clés à travers le monde pour qu’ils correspondent à cette vision. Atlanta fait partie des premières villes à bénéficier d’une rénovation majeure avec l’ouverture d’un Centre d’Expérience Cisco (CXC). Pour l’auteur, originaire d’Atlanta et ancien étudiant de Georgia Tech, cette nouvelle implantation au cœur de la ville, à proximité de son ancienne université et d’autres établissements d’enseignement supérieur renommés, est une source de fierté. Ce nouveau bureau est conçu pour la main-d’œuvre hybride d’aujourd’hui, devenant ainsi un pôle d’attraction pour les employés actuels et une vitrine pour attirer de nouveaux talents.
La présence de Cisco dans l’écosystème technologique du centre-ville d’Atlanta prend une dimension particulière pour un leader des services financiers comme l’auteur. Moins connue du grand public, Atlanta s’est imposée depuis des décennies comme un hub majeur pour les technologies financières. Les estimations suggèrent que plus des deux tiers des transactions financières mondiales transitent par la ville. En Géorgie, les entreprises traitent plus de 188 milliards de transactions par an, représentant un volume colossal de plus de 2 000 milliards de dollars, ce qui lui vaut le surnom de « l’allée des transactions ».
La Géorgie compte des centaines d’entreprises actives dans le domaine des paiements et de la technologie financière, dont une majorité est implantée dans la grande région d’Atlanta. Dans le secteur des paiements, six des dix principaux processeurs américains ont leur siège en Géorgie, employant 42 000 personnes. Les 50 plus grandes entreprises de FinTech de Géorgie génèrent un chiffre d’affaires supérieur à 72 milliards de dollars, consolidant ainsi la réputation d’Atlanta comme « Capitale mondiale des FinTech ».
L’importance d’Atlanta et de la Géorgie pour le secteur des services financiers est indéniable. L’ouverture du nouveau bureau aux visiteurs externes en avril 2023 marquera le début d’une nouvelle ère. L’auteur se réjouit d’y passer du temps chaque semaine pour rencontrer des collègues, collaborer en personne et échanger avec des clients du secteur financier, afin de leur démontrer comment ces nouveaux espaces de travail réinventés peuvent devenir de véritables centres d’attraction pour les employés.
L’étude de KPMG souligne d’ailleurs la particularité du secteur bancaire. Le désir de retour au bureau y est presque deux fois plus marqué que dans d’autres secteurs tertiaires. Des figures emblématiques comme Jamie Dimon de JPMorgan Chase et David Solomon de Goldman Sachs ont publiquement exprimé leur souhait de voir leurs employés revenir au bureau. D’autres institutions financières partagent cette approche. L’USAA, par exemple, a récemment informé ses employés résidant à moins de 60 miles de son siège social de San Antonio, au Texas, de son intention de les voir revenir au bureau trois jours par semaine. Bien qu’il entame son propre retour après 20 ans d’absence, cet objectif semble tout à fait pertinent pour l’auteur, à l’instar de ces institutions financières.
Cisco invite ainsi les institutions de services financiers à visiter son nouveau bureau d’Atlanta, ainsi que d’autres sites emblématiques tels que Penn 1 à New York, le campus de San Jose ou tout autre CXC aux États-Unis et à travers le monde. Ces visites permettront de découvrir concrètement la vision de Cisco pour le nouveau lieu de travail hybride. Les clients sont encouragés à venir en personne pour explorer les technologies et solutions proposées. L’objectif de ces espaces est de démontrer comment l’expertise de Cisco en matière de travail hybride se traduit par des investissements concrets dans les personnes et les lieux, et d’explorer comment ces solutions s’intègrent dans la stratégie des institutions.
Ces nouveaux environnements de bureau mettent en œuvre trois piliers essentiels du travail hybride :
- Autonomiser les collaborateurs : des solutions visant à améliorer la flexibilité, la productivité et l’innovation des équipes.
- Transformer les espaces de travail : des environnements plus intelligents et connectés, favorisant le bien-être et la santé des employés.
- Améliorer la technologie : des produits Cisco dédiés à la collaboration, à la sécurité et au réseau.
Pour ceux qui souhaitent rendre leurs bureaux plus attrayants et performants, Cisco propose de contacter son responsable de compte ou son partenaire pour organiser une visite. En attendant, des visites virtuelles des espaces de travail Webex et du bureau de Penn 1 à New York sont disponibles.