Home Accueil Agitation de la fête gay à Surabaya, le gouvernement municipal formera une équipe de surveillance

Agitation de la fête gay à Surabaya, le gouvernement municipal formera une équipe de surveillance

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Publié le 22 octobre 2025. Trente-quatre hommes ont été désignés comme suspects suite à une fête à caractère homosexuel organisée clandestinement à Surabaya, en Indonésie. Les autorités renforcent les contrôles pour prévenir l’utilisation abusive des établissements hôteliers à des fins illégales.

  • Une fête homosexuelle tenue à huis clos à Surabaya a conduit à la mise en cause de 34 hommes.
  • L’événement a été organisé via les réseaux sociaux, notamment des groupes WhatsApp, à l’insu de la direction de l’hôtel concerné.
  • La ville de Surabaya et la police collaborent pour renforcer la surveillance des hôtels et de leurs clients.

L’affaire a éclaté après la découverte d’une réunion à caractère homosexuel qui s’est déroulée dans un hôtel de Surabaya, dans la province de Java oriental. Selon les informations communiquées par le Kasatreskrim Polrestabes Surabaya (chef de la police criminelle de Surabaya), AKBP Edy Heriwiyanto, les organisateurs ont utilisé les réseaux sociaux pour communiquer et coordonner cet événement, le maintenant secret auprès du personnel de l’établissement. « Toutes les communications se font via les groupes WhatsApp. L’hôtel ne le sait pas car ils louent normalement des chambres », a précisé Edy Heriwiyanto, le mercredi 22 octobre 2025.

Face à cette situation, le gouvernement municipal de Surabaya a rapidement engagé une coopération avec les forces de police et les représentants du secteur hôtelier. L’objectif est de renforcer les dispositifs de surveillance des clients et de l’utilisation des installations, afin d’empêcher que les hôtels ne soient à nouveau détournés pour des activités illicites. Le chef de la police criminelle a indiqué qu’une équipe de surveillance intégrée serait mise en place. « Nous encouragerons la synergie entre les hôteliers, Satpol PP (police provinciale) et la police afin qu’il y ait un mécanisme de détection précoce des activités suspectes », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité d’une collaboration accrue.

Les autorités ont également profité de cette affaire pour alerter le public sur les risques liés à une utilisation inappropriée des médias sociaux. « Cette affaire montre à quel point les plateformes numériques peuvent être utilisées à mauvais escient à des fins négatives. La culture numérique doit être le principal bastion », a averti Edy Heriwiyanto, insistant sur la responsabilité collective dans l’usage des outils numériques.

L’enquête suit son cours et les 34 suspects font actuellement face à des accusations en vertu de la loi sur la pornographie et du Code pénal indonésien. Ces charges pourraient entraîner des peines allant jusqu’à 15 ans de prison.

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