Home Économie Ouvrir une grande quantité de noix sans se casser les doigts ? On fait la file pour l’énoiseuse de cette entreprise liégeoise

Ouvrir une grande quantité de noix sans se casser les doigts ? On fait la file pour l’énoiseuse de cette entreprise liégeoise

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Publié le 2025-10-27 17:14:00. Une nouvelle machine révolutionne le travail des noix, promettant de traiter jusqu’à 40 kilos par heure et de prolonger la saison de transformation grâce à des récoltes exceptionnelles en 2025.

  • La machine requiert des noix parfaitement séchées, une taille adaptée et une coquille ni trop dure ni trop souple.
  • Elle peut traiter entre 30 et 40 kilos de noix par heure.
  • La saison de transformation pourrait s’étendre jusqu’en mars 2026, voire au-delà, en raison des récoltes record de 2025.

L’acquisition de cette énoiseuse, il y a deux ans, par Laurent Van Asselt a marqué un tournant pour ses clients. Auparavant, la corvée de casser des dizaines de kilos de noix à la main était une étape fastidieuse avant leur pressage pour en extraire l’huile. Désormais, un équipement performant prend le relais, à condition que les fruits respectent un cahier des charges précis.

« Il faut qu’elles aient séché pendant plusieurs semaines minimum », explique Laurent Van Asselt. « Si elles ne sont pas suffisamment sèches, la coquille est trop souple et le cerneau trop humide, donc la noix est difficile à casser. » La machine présente également des limites de taille : « Ensuite, il y a deux sortes de noix que la machine ne sait pas traiter. Les toutes petites, dont la coquille est trop dure et le cerneau trop accroché à l’intérieur. Et si elles sont trop grandes, la machine ne sait pas les casser. »

Malgré ces contraintes, lorsque les conditions sont réunies, l’efficience de l’énoiseuse est remarquable. Sa capacité de traitement s’élève à 30 à 40 kilos par heure. Les récoltes exceptionnelles de cette année 2025 devraient permettre à la machine de fonctionner pendant quatre mois, voire plus. « D’habitude, on casse jusqu’en février », précise Laurent Van Asselt. « Mais cette année, il est très probable qu’on casse jusqu’en mars. » L’enthousiasme est palpable chez les producteurs, comme en témoigne le téléphone de Laurent qui « n’arrête pas de sonner », avec des réservations complètes pour les trois prochaines semaines.

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