L’administration du Jammu-et-Cachemire a intensifié sa lutte contre le trafic de stupéfiants en déployant une série de sanctions administratives sévères. L’objectif est d’asphyxier la logistique des réseaux de distribution tout en durcissant le contrôle des points de vente.
L’offensive a conduit à l’annulation de 252 permis de conduire et de 111 immatriculations de véhicules, des mesures visant à limiter drastiquement la mobilité des acteurs impliqués dans le commerce illicite.
Le secteur pharmaceutique est également sous haute surveillance. À ce stade, 104 licences de pharmacies ont été suspendues et deux autres ont été purement et simplement annulées, afin de prévenir tout détournement de produits médicaux.
Ces actions s’intègrent dans une stratégie globale ciblant simultanément l’offre et la demande de drogues. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de la campagne « Nasha Mukt J-K Abhiyan » (initiative pour un Jammu-et-Cachemire sans drogue), un programme d’envergure de 100 jours visant à combattre la toxicomanie à travers tout le territoire.