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Beanz a « décroché l’or » avec les co-animateurs des docu-séries RTÉ

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Publié le 2025-10-14 16:35:00. Le comédien et écrivain Martin ‘Beanz’ Warde revient avec une deuxième saison de sa série documentaire environnementale sur RTÉ One, promettant des discussions franches et de l’humour, accompagné de personnalités invitées. Il partage son enthousiasme pour ce retour très attendu et sa méthode de travail spontanée.

  • Martin ‘Beanz’ Warde se réjouit du succès de sa série documentaire environnementale et du renouvellement pour une deuxième saison.
  • La série explore comment les gens font face aux défis mondiaux, notamment le changement climatique et les conflits, avec des invités célèbres.
  • Warde privilégie une approche naturaliste et spontanée, sans recherches préalables sur ses invités, pour un rendu authentique à l’écran.

Martin ‘Beanz’ Warde, comédien et écrivain originaire de Galway, exprime sa joie et son enthousiasme quant au retour de sa série documentaire à succès, « The End of the World with Beanz », diffusée sur RTÉ One. Après le succès de la première saison, une nouvelle salve de six épisodes s’apprête à captiver le public chaque mardi à 19 heures, une case horaire qu’il qualifie de « rêve télévisuel ». La particularité de cette saison réside dans la présence d’une personnalité célèbre différente à chaque épisode, offrant ainsi une diversité de perspectives et d’interactions.

Parmi les invités de cette deuxième saison figurent la chanteuse Samantha Mumba, le présentateur Darren Kennedy, la gagnante de l’Eurovision Niamh Kavanagh, les humoristes Neil Delamere et Enya Martin, ainsi que l’actrice Norma Sheahan. Warde se dit particulièrement chanceux d’avoir réuni une telle brochette d’invités, les qualifiant d’avoir « décroché l’or ». Il souligne que cette saison accordera plus de temps d’antenne aux co-présentateurs, les faisant vivre l’intégralité de l’épisode ensemble dans un même lieu, renforçant ainsi le sentiment de partage et de voyage.

Le natif de Galway aborde les défis mondiaux les plus pressants, tels que le changement climatique, les tensions géopolitiques et les guerres culturelles, non pas sous un angle de fatalisme, mais à travers le prisme de la résilience humaine et de l’optimisme. « Quand nous parlons de la fin du monde, cela peut paraître inquiétant, effrayant et très définitif. Mais dans cette série, nous rencontrons des gens du monde entier qui affrontent cette idée de front avec optimisme. Ils disent : ‘Si c’est la fin du monde, nous allons nous battre.’ Et pour d’autres, ce n’est pas du tout la fin, c’est le début d’un nouveau chapitre », explique Warde.

Concernant sa méthode de présentation, Martin Warde réfute l’idée d’une formule secrète. Il attribue l’authenticité et l’agrément de ses échanges à un intérêt sincère pour les personnes qu’il rencontre. « Il n’y a pas de grand tour de magie », confie-t-il. « Ce que j’ai – et je pense que la grande majorité des gens qui nous regardent auront – c’est un intérêt pour les gens. » Il met en avant la nature intrinsèquement curieuse des Irlandais, qui cherchent à comprendre d’où viennent leurs interlocuteurs et ce qui les anime. Cette approche, combinée à l’humour, permet de naviguer même les sujets les plus sombres.

« Et puis il y a l’autre côté : nous essaierons de trouver de l’humour dans tout. Cela pourrait être le plus sombre des choses, mais nous trouverons un moyen de rire un peu. Nous masquerons notre empathie – parce que je pense qu’avec les Irlandais, et moi en tout cas, je ne sais pas quoi faire dans des situations très émotionnelles, alors je vais faire une blague pour apaiser la tension. »

Martin ‘Beanz’ Warde, comédien et écrivain

Warde insiste sur l’importance de la spontanéité et de l’absence de recherches préalables sur ses invités. Cette démarche lui permet de réagir authentiquement aux situations et d’avoir des « moments d’ampoule » qui rendent l’émission plus naturaliste. « Avant de commencer un épisode, je ne fais pas de recherche sur les gens que je rencontre. Je demande aux producteurs de ne pas trop m’en dire – donnez-moi juste les bases comme leur nom et ce qu’ils font. Je veux que tout le reste se déroule à travers la conversation. » Il est convaincu que le public irlandais, loin d’être naïf, apprécie cette authenticité, la distinguant aisément d’un programme trop scénarisé.

Le premier épisode de cette saison emmène Martin Warde et Samantha Mumba à Los Angeles, pour explorer les conséquences des incendies de forêt de janvier 2025. Ils y rencontreront des survivants, comme un producteur de disques irlandais ayant tout perdu, et aborderont le coût humain de ces catastrophes, ainsi que les mesures prises face à l’intensification des feux de forêt due au changement climatique. Warde se remémore avec humour la rencontre avec Mumba, soulignant son professionnalisme et son charme irlandais intact, contrastant avec l’opulence de son environnement à Los Angeles.

Malgré la gravité des sujets abordés, Warde promet que la série conservera une dose significative d’humour et de légèreté. Il met en avant la capacité de l’humanité à trouver de l’optimisme face à l’adversité, transformant les fins potentielles en nouveaux commencements. « La belle et talentueuse Samantha Mumba a été obligée de faire un épisode avec moi », plaisante Warde. « Elle est incroyable ! Je pense que le moment où j’ai vraiment réalisé que je n’étais plus à Tuam, dans le comté de Galway, c’était lorsque nous étions à Los Angeles en attendant l’arrivée de Samantha, et elle se déchaîne à la manière de Los Angeles dans une Rolls Royce. Je pense juste à la Volkswagen Passat 2008 que j’ai garée chez moi. Elle est extrêmement sympathique et tellement terre-à-terre. Elle n’a pas perdu ce charme irlandais et ce peu de plaisanterie. »

La deuxième saison de « The End of the World with Beanz » sera diffusée à partir du mardi 14 octobre à 19h sur RTÉ One et sera également disponible sur RTÉ Player.

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