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Can India seal dream after bouncing back?

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Navi Mumbai – L’Inde a assuré sa place en demi-finale de la Coupe du Monde Féminine de Cricket ODI jeudi soir, renversant une série de défaites embarrassantes grâce à une performance éclatante face à la Nouvelle-Zélande. La victoire, acquise par 53 runs, a été saluée par une foule record au DY Patil Stadium.

Après une période de turbulences où trois défaites consécutives avaient soulevé des questions sur la résilience mentale et les aptitudes techniques des joueuses, l’équipe indienne a retrouvé son élan. Le tournant du match a été un partenariat d’ouverture exceptionnel de 212 runs entre la vice-capitaine Smriti Mandhana et la jeune espoir Pratika Rawal. Ce solide début, complété par un demi-siècle sans faute de Jemimah Rodrigues, a permis à l’Inde d’établir un score record de 340-3.

Face à la pluie qui a écourté le temps de jeu, le score cible pour la Nouvelle-Zélande a été ajusté à 325 selon la méthode Duckworth-Lewis Stern. Cependant, l’équipe néo-zélandaise n’est pas parvenue à trouver le rythme nécessaire face à un bon lancer indien, laissant une tâche insurmontable à ses batteuses de milieu et de fin de manche.

Pour être juste, la Nouvelle-Zélande avait déjà été désavantagée par le tournoi, avec deux matchs précédents annulés par la pluie, ce qui avait affecté leur dynamique et leur accumulation de points. Contre une Inde retrouvée, les Néo-Zélandaises ont semblé manquer de vivacité et de compétences.

En tant que co-hôtes avec le Sri Lanka, l’Inde était attendue en phase éliminatoire. Des victoires initiales convaincantes, y compris contre le rival historique le Pakistan, avaient signalé leur ambition de briser leur malédiction en Coupe du Monde. Au cours de la dernière décennie, l’Inde a atteint deux finales mondiales, s’inclinant face à l’Angleterre en ODI en 2017 et face à l’Australie en T20 en 2020.

Un départ fort cette année avait ravivé les espoirs d’un titre, mais les défaites consécutives contre l’Afrique du Sud, l’Australie et l’Angleterre menaçaient de faire dérailler cette campagne. Ces trois défaites étaient serrées : l’Afrique du Sud et l’Australie l’ont emporté par trois wickets chacune avec seulement quelques balles restantes, tandis que l’Angleterre s’est imposée par une marge encore plus mince de quatre runs.

La défaite contre l’Afrique du Sud a été particulièrement amère. Si l’Australie est un adversaire de longue date, et l’Angleterre une équipe de niveau similaire, la victoire sud-africaine fut une surprise de taille. Ces rencontres serrées ont mis en lumière les difficultés de l’Inde à conclure des matchs sous pression, que ce soit en défense contre l’Afrique du Sud ou en poursuite contre l’Angleterre. Des erreurs non provoquées, comme des attrapés manqués, des coups imprudents et un lancer inefficace dans les moments cruciaux, ont conduit à des défaites évitables.

Un état d’esprit fébrile et une tendance à s’effondrer sous la pression étaient perçus comme des obstacles majeurs. Cependant, l’équipe a retrouvé sa motivation à temps, comme l’a démontré la victoire autoritaire contre la Nouvelle-Zélande. Les plus grands défis restent cependant à venir.

La composition des demi-finales dépendra du résultat du match de vendredi entre le Pakistan et le Sri Lanka. Les autres équipes qualifiées sont l’Australie, l’Angleterre et l’Afrique du Sud, toutes ayant battu l’Inde lors de cette édition du tournoi. Le parcours de l’Inde s’annonce donc ardu. La manière dont l’équipe tirera les leçons de ses défaites antérieures face à ces adversaires et son approche future restent à observer.

Sur le papier, l’Australie, classée numéro un par l’ICC, fait figure de favorite avec une équipe pléthorique et un parcours invaincu jusqu’à présent. L’Angleterre, classée deuxième, bien que moins prodigieuse en termes de talent brut que l’Australie, possède les ressources nécessaires pour rivaliser avec les meilleures. L’équipe masculine sud-africaine a créé la surprise en battant l’Australie lors de la dernière finale du World Test Championship. L’équipe féminine, classée quatrième, montre une détermination similaire à renverser les pronostics dans cette Coupe du Monde ODI.

L’Inde, classée troisième, est dans la course pour le titre, les experts la désignant comme candidate sérieuse à un premier sacre. Smriti Mandhana, meilleure batteuse ODI, domine actuellement le classement des scores du tournoi. Sa partenaire d’ouverture, Pratika Rawal, diplômée en psychologie de 25 ans, a évolué de passages rapides à des scores importants. Jemimah Rodrigues, écartée pour un match suite à une série de scores faibles, a effectué un retour remarquable.

La capitaine Harmanpreet Kaur a été quelque peu en deçà des attentes, mais un demi-siècle impressionnant contre l’Angleterre suggère son retour en forme. De plus, Deepti Sharma, Amanjot Kaur et Sneh Rana apportent une profondeur dans le jeu, tandis que Renuka Singh, Kanto Goud et Shree Charani se sont montrées très efficaces. L’absence d’une sixième lanceuse capable de fournir des overs de qualité s’est fait sentir, notamment dans les matchs perdus par l’Inde. Au final, l’Inde dispose des moyens et du soutien du public pour atteindre le sommet cette fois-ci. La question persistante est de savoir si elle aura la confiance et le sang-froid nécessaires pour remporter le titre.

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