Publié le 17 février 2026 à 22:41. L’ancien président américain Donald Trump a dévoilé les premiers projets bénéficiant d’un fonds d’investissement japonais de 550 milliards de dollars (environ 490 milliards d’euros), fruit d’un accord commercial conclu en juillet dernier, qui avait suscité l’étonnement des économistes.
- Le fonds japonais investira dans une centrale électrique au gaz dans l’Ohio, une installation de minéraux critiques en Géorgie et une usine de gaz naturel liquéfié au Texas.
- Le Japon devrait investir 36 milliards de dollars (environ 32,5 milliards d’euros) dans ces projets.
- L’accord commercial prévoit également une réduction des droits de douane sur les produits japonais, notamment les automobiles.
Donald Trump a annoncé mardi que ces investissements seraient alloués à des projets spécifiques : une centrale électrique au gaz dans l’Ohio, une installation dédiée aux minéraux critiques en Géorgie et une usine de gaz naturel liquéfié au Texas. Il a souligné l’importance des droits de douane dans la réalisation de ces projets, les qualifiant de « très spéciaux » sur son réseau social Truth Social.
Ces annonces interviennent quelques semaines seulement après une rencontre entre le Premier ministre japonais Sanae Takaichi et Donald Trump, selon Bloomberg. L’agence de presse précise que l’ancien président américain sélectionne lui-même les projets, en se basant sur les recommandations d’un comité d’investissement qu’il a mis en place, ainsi que sur les propositions des autorités japonaises.
L’accord conclu l’été dernier inclut également une baisse des droits de douane de 25 à 15 % sur certains produits japonais, y compris les voitures. En contrepartie, le Japon s’engage à ouvrir son marché aux produits agricoles américains, ainsi qu’au riz et à d’autres denrées.
Lors de l’annonce de l’accord, Harald Magnus Andreassen, économiste en chef de Sparebank 1 Markets, avait exprimé son incompréhension :
« Je ne comprends pas comment une administration japonaise a pu accepter un tel accord. »
Harald Magnus Andreassen, économiste en chef de Sparebank 1 Markets
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