Publié le 2025-10-21 09:39:00. Un rapport des Nations Unies accuse Israël de génocide à Gaza, appelant à la responsabilité de ses dirigeants. Face à la gravité de la situation, l’article souligne la nécessité d’une mobilisation mondiale pour dénoncer ces actes et redéfinir notre rapport au monde.
- Un rapport de l’ONU documente des actes de génocide commis par Israël contre les Palestiniens à Gaza.
- L’auteur appelle à une justice internationale et à une prise de responsabilité similaire à celle des procès de Nuremberg pour les responsables israéliens.
- La distinction est faite entre le peuple juif et le sionisme dans la commission de ces actes.
Les Nations Unies ont récemment rendu public un rapport accablant, affirmant sans équivoque qu’Israël se livre à un acte de génocide contre les Palestiniens dans la bande de Gaza. Le document conclut que les autorités et forces de sécurité israéliennes « ont commis et continuent de commettre un génocide ». Cette institution n’est pas la seule à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés, et l’auteur de l’article insiste sur la nécessité de tenir chaque responsable israélien pour ses actes, à l’instar de ce qui fut fait pour les dignitaires nazis après la Seconde Guerre mondiale, et de les soumettre au droit international.
Dans cette optique, il est suggéré qu’un forum international, à l’image des procès de Nuremberg (1945-1946), soit organisé pour que les responsables israéliens rendent compte de leurs actions. Parallèlement, l’article appelle les Israéliens qui s’opposent à cette « boucherie » à envisager un avenir au-delà des idéologies du sionisme. Il est rappelé qu’une importante communauté juive mondiale, y compris en Israël, s’oppose activement au « Génocide à Gaza », soulignant que ce sont les sionistes, et non tous les Juifs, qui sont à l’origine de ces actions. L’article cite des personnalités politiques occidentales non juives, comme Mike Huckabee et Marco Rubio, ainsi que des dirigeants occidentaux fournissant des armes à Israël, les appelant également à être tenus responsables.
Le génocide palestinien, aujourd’hui au cœur des préoccupations mondiales, est présenté comme un événement qui transforme radicalement notre vision du monde. Aucune sphère culturelle ou intellectuelle ne pourrait, selon l’auteur, se prétendre pertinente sans aborder la situation à Gaza. L’article appelle à une mobilisation collective pour contrer la tendance de certains grands médias, tels que le New York Times et la BBC, à normaliser ou dissimuler la vérité sur ce génocide. L’abandon rapide de ce sujet par les médias après des déclarations de fin de « guerre » est souligné, laissant les horreurs de Gaza aux oubliettes.
L’article dénonce l’écosystème d’« hégémonie militante » occidentale, des gouvernements américain et européens aux administrations canadienne et australienne, qui soutiennent activement Israël dans ses actions. Il est donc impératif, selon l’auteur, de mobiliser toutes les institutions de la société civile pour défendre les Palestiniens et faire de la Palestine une cause morale centrale.
Des événements cinématographiques récents ont mis en lumière ces atrocités, démontrant que l’art et la culture peuvent servir de vecteurs de dénonciation. Lors de la Mostra de Venise, le film « La Voix de Hind Rajab » a suscité une ovation de 22 minutes, accompagnée de chants pour une « Palestine libre ». À Toronto, le film « Palestine 36 » d’Annemarie Jacir explore la période de 1936, marquant un moment où des Juifs fuyant l’antisémitisme européen ont trouvé refuge dans un pays dont ils allaient expulser les habitants autochtones. Par ailleurs, des acteurs hollywoodiens de premier plan ont publiquement refusé de collaborer avec des institutions cinématographiques israéliennes impliquées dans ce qu’ils qualifient de génocide et d’apartheid.
Ces événements cinématographiques sont considérés comme d’une importance capitale, mettant en exergue un acte de « dépravation morale » majeur : le ciblage des Palestiniens par Israël en vue de leur extermination, non seulement à Gaza mais aussi dans le reste de leur patrie. L’article conclut que le monde ne restera pas inactif face à ces actes, Israël agissant comme le prolongement d’une « machine occidentale de mort, de destruction et de conquête ». Les Palestiniens, aujourd’hui, symboliseraient le monde face à Israël qui représente l’Occident.
Le massacre continu des Palestiniens, qui dure depuis plus de deux ans, s’ajoute à un siècle de souffrances infligées par des « sionistes meurtriers » et doit rester au premier plan de la conscience mondiale. L’auteur invite à repenser la notion de « cinéma mondial », suggérant que son véritable centre se situe désormais à Gaza, avec des figures comme Bisan Owda, jeune Palestinienne documentant la réalité sur le terrain avec un iPhone. Son travail, récompensé par des distinctions telles qu’un Peabody Award, un Edward R. Murrow Award et un Emmy, a révolutionné le cinéma mondial en le recentrant sur Gaza. Grâce aux témoignages de journalistes palestiniens, de nombreux cinéastes palestiniens comme Owda déplacent le regard du cinéma mondial de l’Europe et des États-Unis vers les ruines de Gaza, marquant l’avènement d’une nouvelle ère numérique.
Les régimes israélien et américain sont décrits comme ayant perdu leur légitimité, incapables d’offrir quoi que ce soit au monde tout en dirigeant une « machine à tuer » puissante. L’article affirme que leur croyance en une victoire acquise par leur arsenal militaire est une illusion, et que ce génocide mènera à leur chute. Le monde est présenté comme étant confronté à la réalité d’Israël et de l’Occident, et le combat contre cette situation est vu comme la restauration d’une « humanité triomphante ». L’art, la culture, la littérature, le cinéma et la poésie de Palestine, animés par une « âme provocatrice », sont au cœur de cette humanité retrouvée.