La K-pop, phénomène musical venu de Corée du Sud, séduit de plus en plus de fans en France, comme en témoigne le succès du Korean Festival qui s’est tenu à Bordeaux ce week-end. Au programme : danse, musique, cosmétiques et produits dérivés, pour le plus grand bonheur des amateurs de culture coréenne.
Le festival bordelais a accueilli de nombreux visiteurs venus dénicher des accessoires à l’effigie de leurs groupes préférés, tels que Stray Kids ou BTS. « La K-pop, c’est un genre de musique coréen », explique Suzy, danseuse de K-pop locale. Ce qui attire particulièrement les fans, c’est la richesse de l’univers K-pop, qui combine danse, chant et esthétique visuelle.
« On n’est pas trop nous-mêmes sur scène, on incarne beaucoup, donc on peut se permettre de faire plein de choses », ajoute Sophia, également danseuse. Pour ces passionnés, la K-pop est avant tout une forme d’expression artistique et de liberté.
Emma Berthet, coorganisatrice du Korean Festival, souligne l’aspect fédérateur de cette culture : « C’est un monde qui réunit, qui tend au partage, la culture coréenne est vraiment dans le respect et la bienveillance. »
Le festival a également mis à l’honneur la gastronomie coréenne, avec des stands proposant des spécialités telles que le hotteok, un pancake fourré à la cannelle, et le corn dog, une saucisse frite dans une pâte à beignet. L’odeur de cannelle attirait les curieux, tandis que les corn dogs séduisaient les amateurs de street food.
La cosmétique coréenne, réputée pour ses produits innovants et efficaces, était également présente, avec des stands proposant des soins pour la peau. « Quand on voit la peau des Coréennes, on a envie d’essayer », confie une cliente. Les vendeuses mettent en avant la science et le choix des ingrédients dans les cosmétiques coréens.
L’engouement pour la K-pop se confirme également dans d’autres régions de France, comme à Agen, dans le Lot-et-Garonne, où le festival Mang’Agen a dédié une partie de son espace à la culture coréenne, proposant notamment des ateliers de danse K-pop.
Jay Kim, un danseur coréen renommé, a animé une master class de danse K-pop lors du festival bordelais, attirant de nombreux participants. « Les fans peuvent choisir ce qu’ils ont envie d’être et s’exprimer à leur manière en choisissant un style de vêtements et de coiffure, ils font tout par eux-mêmes, c’est pour ça que la K-pop est devenue si populaire », explique-t-il.
Andrea De Miranda, vendeuse d’accessoires au festival, constate que la passion pour la K-pop est contagieuse : « Les gens adorent avoir ça chez eux, c’est une passion comme une autre, on tombe dedans et on ne peut plus s’en détacher. »