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Comment les parents peuvent parler aux enfants des tirs de l’école – Archyde

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D’accord, voici une ventilation du texte, en se concentrant sur les principaux plats à retenir et les conseils pour parler à enfants Après un tournage d’école:

Sujet principal: Comment parler aux enfants des tirs scolaires et les aider à faire face à l’anxiété et à la peur entourant ces événements.

Conseils et points clés:

Demandez d’abord: Commencez par demander aux enfants ce qu’ils déjà Sachez et ce qu’ils ont entendu parler de l’événement. Cela vous aide à adapter votre réponse à leur niveau de compréhension et à des préoccupations spécifiques.
Écoutez et comprenez les préoccupations: Ne présumez pas que vous savez ce qui les inquiète. Leurs questions peuvent être différentes de ce que les adultes poseraient. Comprendre leurs angoisses spécifiques est crucial avant de se rassurer.
Soyez véridique (âge approprié): Reconnaissez les risques. Bien que les écoles soient généralement sûres, il est extrêmement important d’être honnête que les dangers existent. Évitez les déclarations trop rassurantes qui nient toute possibilité de préjudice.
Construire la confiance: La véracité favorise la confiance. Évitez de rejeter leurs peurs.
Reconnaître les sentiments: Aidez les enfants à faire face à la détresse.
La répétition est correcte: Soyez prêt à avoir ces conversations plusieurs fois, en particulier avec les jeunes enfants.
N’évitez pas le sujet: La discussion ouverte de ces événements aide à les empêcher de devenir taboues et permet aux enfants d’exprimer leurs sentiments. Considérez les traumatismes / connexions passées: La réaction d’un enfant sera influencée par ses expériences passées avec traumatisme et à quel point ils sont directement connectés à l’événement (par exemple, connaître quelqu’un impliqué).
La patience est la clé: Il faut du temps pour traiter des événements tragiques et soutenir les enfants à travers des émotions difficiles.

Experts cités:

David Schonfeld (Pediatre, Centre national pour la crise scolaire et le deuil à l’hôpital pour enfants de Los Angeles): met l’accent sur la demande aux enfants ce qu’ils ont entendu, à comprendre leurs préoccupations spécifiques et à avoir préparé des directives pour de telles conversations.
Melissa Brymer (Directeur du terrorisme et des programmes de catastrophes au Centre national de l’Université UCLA-Duke pour le stress traumatisant pour enfants): souligne l’importance de ne pas éviter le sujet et de créer un espace pour une interaction ouverte.

Ressources mentionnées:

Centre national pour la crise scolaire et le deuil: https://www.schoolcrisiscenter.org/
* Lignes directrices pour parler aux enfants: https://www.schoolcrisiscenter.org/wp-content/uploads/2020/08/guidelines-talking-to-kids-about-attacks-two-samesheset-format.pdf

Le texte encadre ces conseils dans le contexte d’une récente fusillade scolaire à Minneapolis, ce qui le rend particulièrement pertinent pour les parents et les éducateurs aux prises avec la façon de s’attaquer à ces événements avec les enfants.

Quelles questions votre enfant a-t-il sur ce qui s’est passé et comment pouvez-vous créer un espace sûr pour qu’ils expriment leurs sentiments sans jugement?

Comprendre les réactions des enfants à la violence scolaire

Les tirs scolaires sont des événements traumatisants qui ont un impact sur des communautés entières, et les enfants sont particulièrement vulnérables. Leurs réactions peuvent varier considérablement en fonction de leur âge, de leur stade de développement, de la proximité de l’événement et de leur état émotionnel préexistant. Reconnaître ces réponses potentielles est la première étape pour fournir un soutien efficace. Les réactions courantes comprennent:

Jeunes enfants (école maternelle – Early Elementary): Peut présenter une accrochance accrue, des cauchemars, une peur de la séparation et des difficultés à se concentrer. Ils peuvent poser des questions simples comme: «Allez-vous me garder en sécurité?»

Enfants plus âgés (tardif élémentaire – collège): Pourrait exprimer l’anxiété, la tristesse, la colère ou le retrait. Ils peuvent s’inquiéter de leur propre sécurité ou de la sécurité des amis et de la famille. Une irritabilité accrue et des difficultés de sommeil sont également courantes.

Adolescents: Peut expérimenter un plus large éventail d’émotions, notamment le chagrin, la peur, la colère et l’impuissance. Ils peuvent adopter des comportements risqués, se retirer des activités sociales ou exprimer des sentiments de désespoir. Ils peuvent également rechercher des données constamment, entraînant une surcharge d’informations et une anxiété accrue.

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Initiver la conversation: approches adaptées à l’âge

Il n’y a pas de «bonne» façon de parler des tirs de l’école. La clé est d’adapter votre approche de l’âge de votre enfant et de la maturité émotionnelle.

Pour les jeunes enfants: Gardez les explications simples et rassurantes. Concentrez-vous sur le fait que les adultes travaillent pour les garder en sécurité. Évitez les détails graphiques. Utilisez des phrases comme: «Parfois, de mauvaises choses se produisent, mais beaucoup de gens aident à s’assurer que tout le monde est en sécurité à l’école.»

Pour les enfants plus âgés et les adolescents: Soyez honnête et ouvert, mais évitez les écraser avec des détails. Reconnaissez leurs peurs et leurs angoisses. Encouragez-les à poser des questions et à exprimer leurs sentiments. Valider leurs émotions – il est normal de se sentir effrayé, triste ou en colère.

Lignes directrices générales:

Choisissez un cadre calme et calme.

Limitez l’exposition à la couverture médiatique. Constante nouvelles Les cycles peuvent être re-traumatisés.

Soyez un bon auditeur. Laissez votre enfant diriger le conversation.

N’ayez pas peur de dire: «Je ne sais pas.» Il est normal d’admettre que vous n’avez pas toutes les réponses.

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Que dire (et quoi Pas dire)

Une communication efficace est cruciale. Voici quelques phrases à utiliser et à éviter:

Dites:

« C’est normal de se sentir effrayé. »

«Votre école est un endroit sûr, et nous avons des gens qui travaillent dur pour le garder ainsi.»

«Je suis ici pour écouter si vous voulez parler.»

«Quelles sont vos pensées et vos sentiments sur ce qui s’est passé?»

«Nous pouvons en parler autant ou aussi peu que vous en avez besoin.»

Ne dites pas:

« Tu ne devrais pas avoir peur. » (Cela invalide leurs sentiments.)

« Tout ira bien. » (Cela peut sembler dédaigneux.)

«Cela ne pourrait jamais arriver ici.» (Cela offre un faux sentiment de sécurité.)

Détails graphiques sur l’événement.

Blâmer les déclarations.

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Reconnaître les signes dont votre enfant a besoin d’une aide professionnelle

Alors que de nombreux enfants peuvent faire face à ces événements avec un soutien parental, certains peuvent nécessiter une intervention professionnelle. Demander l’aide d’un mental qualifié santé professionnel si votre enfant présente l’un des éléments suivants:

Cauchemars ou flashmars persistants.

Changements importants dans le comportement ou la personnalité.

Tristesse ou retrait prolongé.

Difficulté à fonctionner à l’école ou à la maison.

Expressions de désespoir ou de pensées suicidaires.

Augmentation de l’agression ou de l’irritabilité.

Symptômes physiques comme les maux de tête ou les maux d’estomac sans cause médicale.

Ressources:

National Child Traumatic Stress Network (NCTSN): https://www.nctsn.org/

Ligne de texte de crise: Texte à la maison à 741741

L’Alliance nationale sur la maladie mentale (NAMI): https://www.nami.org/

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Favoriser la résilience et promouvoir la sécurité scolaire

Au-delà du soutien immédiat, les parents peuvent jouer un rôle dans la promotion de la résilience et la défense de la sécurité scolaire.

* Encourager l’ouverture

https://www.youtube.com/watch?v=derrdgajr2q

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