0
Bruxelles Propriétaires‘Coûts Substantiellement plus élevés que les évaluations fiscales ne le suggèrent
Des recherches récentes mettent en lumière les réalités financières auxquelles sont confrontés Bruxellesrévélant une «discipline de disposition des biens réelles et les chiffres utilisés pour les calculs d’impôt. Historiquement, les études se sont concentrées sur les locataires, ce qui laisse une lacune dans la compréhension des coûts fournis par les propriétaires. Cette nouvelle étude vise à combler ce vide.
Les chercheurs ont rassemblé des données à partir de 15 Bruxelles Lellords concernant 22 propriétés, suivant tous les coûts d’entretien et de réparation sur des périodes allant de une à quinze ans. L’étude a également pris en compte les propriétaires de temps consacrés à la gestion immobilière.
Les résultats indiquent que les coûts de maintenance et de réparation médians – englobant tout de l’entretien de routine aux réparations de la chaudière et du toit, et les dépenses d’ascenseur, mais sauf Rénovations majeures – montant actuellement de 10% du loyer reçu. Cependant, l’État fonde actuellement ses calculs sur les coûts de maintenance estimés à 40% du revenu cadastral établi en 1975, un montant uniquement indexé pour l’inflation depuis lors.
Cette différence significative est une préoccupation clé pour les chercheurs. L’alignement des calculs d’impôt sur les réalités de maintenance actuels augmenterait mécaniquement les revenus cadastraux, l’impact de l’impôt sur les propriétaires et, par conséquent, les finances publiques. Il s’agit notamment des taxes foncières, qui en moyenne environ 25% du loyer, parallèlement à l’assurance et à la gestion potentielle de la gestion immobilière. Lorsqu’elles sont combinées, ces coûts consomment généralement 40 à 50% des revenus de location, laissant les propriétaires avec un loyer net représentant 50 à 60% du montant brut.
L’étude a également quantifié l’engagement de temps requis des propriétaires. Les propriétaires consacrent environ quatre heures par mois, par propriété, à des tâches telles que les relations avec les locataires, les procédures administratives et la gestion générale. Lorsqu’il est calculé par rapport aux revenus de location nets, cela équivaut à un «salaire horaire» théorique de 400 euros.
En rapport