Publié le 26 février 2026 à 14h15. La Fédération Renta clarifie les critères pour déterminer les dommages considérés comme acceptables sur les véhicules en leasing, afin d’éviter les litiges entre loueurs et clients.
Les sociétés de leasing peuvent facturer des frais pour les dommages importants constatés sur les véhicules restitués. Cependant, la norme établie par Renta, la fédération belge représentant plus de 90% du marché du leasing et de la location, vise à définir objectivement la limite entre les dommages acceptables et ceux qui entraînent des coûts supplémentaires pour le locataire.
En règle générale, les rayures superficielles de moins de 8,5 cm (la taille d’une carte de crédit) sont considérées comme acceptables. Il en va de même pour les bosses de moins de 2,5 cm (la taille d’une pièce de 2 euros) et dont la profondeur n’excède pas 2 mm, à condition que la peinture ne soit pas endommagée. Il est important de noter que cette règle comporte des exceptions.
Certains types de dommages sont systématiquement considérés comme inacceptables. La rouille, sous toutes ses formes, ainsi que les fissures sur les coques de rétroviseurs, les traces de peinture, les dommages causés par les fientes d’oiseaux ou la grêle, et les pièces manquantes, fissurées, déformées ou cassées (pare-chocs, antennes, spoilers, etc.) sont toujours facturables. La liste complète des dommages non acceptables est disponible ici.
« Toutes les rayures ou bosses ne seront pas facturées. Ceci est également déterminé en fonction de l’âge de la voiture. Si elle a plus de 50 mois, il peut y avoir 12 dommages acceptables. Il s’agit de petites rayures ou bosses. »
Stijn Blanckaert
Le nombre de dommages acceptables peut varier en fonction de l’âge du véhicule. Pour un véhicule de plus de 50 mois, jusqu’à 12 petits défauts peuvent être tolérés.
Renta assure un rôle de représentation des intérêts de ses membres auprès des décideurs politiques et suit de près l’évolution de la législation en matière de leasing et de location de véhicules.