Home Sports De la « négligence du pont de Yeongdong » aux différends contractuels… Controverse sur le protocole Hwang Hee-chan, où est la vérité ?

De la « négligence du pont de Yeongdong » aux différends contractuels… Controverse sur le protocole Hwang Hee-chan, où est la vérité ?

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Publié le 13 février 2026 à 23h46. L’image publique du footballeur Hwang Hee-chan est ternie par une série de controverses liées à des incidents de la route et à la nature de son contrat avec une société de services protocolaires, qui dégénère désormais en bataille judiciaire.

  • Des accusations d’abandon de véhicule après une panne sur le pont Yeongdong à Séoul ont été portées contre Hwang Hee-chan.
  • Un autre incident, impliquant un accident de la circulation et un départ des lieux, a également été mis en lumière.
  • Le litige porte sur l’étendue des services protocolaires fournis et le respect des obligations contractuelles des deux parties.

La polémique autour de l’attaquant de Wolverhampton Wanderers, Hwang Hee-chan, prend une tournure juridique. Initialement centrée sur des allégations de comportements inappropriés suite à des incidents de la route, l’affaire s’est transformée en un différend contractuel complexe avec la société qui lui fournissait des services protocolaires.

Le point de départ de cette controverse remonte au 31 mai 2025. Hwang Hee-chan aurait quitté sa Ferrari Purosang, immobilisée sur le pont Yeongdong à Séoul, en ne prenant pas les mesures de sécurité adéquates, comme la mise en place de panneaux de signalisation pour prévenir d’éventuels accidents secondaires. Des questions se sont alors posées quant à son comportement et à sa conformité avec le code de la route.

L’entourage de Hwang Hee-chan a immédiatement réfuté ces accusations. Selon leur version, il avait contacté l’entreprise de services protocolaires dès l’arrêt du véhicule pour demander une assistance, et avait attendu près de quinze minutes dans l’habitacle. Face à une circulation dense et à un environnement jugé dangereux, l’entreprise lui aurait conseillé de se mettre en sécurité dans un restaurant voisin. La cause exacte de la panne reste floue, et son entourage insiste sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’une négligence intentionnelle, mais d’une décision prise dans l’urgence.

Un autre incident, survenu en juillet 2025, a alimenté la polémique. Hwang Hee-chan aurait quitté les lieux après avoir provoqué un accident de la circulation en se garant, laissant la gestion de la situation à l’entreprise de services protocolaires. Cette dernière affirme avoir résolu le problème en remplaçant le véhicule endommagé.

Hwang Hee-chan, de son côté, affirme avoir immédiatement communiqué les coordonnées de l’autre conducteur et avoir quitté les lieux uniquement sur les instructions de l’entreprise, qui s’était engagée à prendre en charge l’ensemble de la procédure. Il nie toute intention de délit de fuite et assure que l’accident n’a pas été dissimulé.

Au cœur du litige se trouve l’étendue des services protocolaires fournis par l’entreprise. Cette dernière estime que Hwang Hee-chan a sollicité des prestations qui dépassaient le cadre du contrat initial, notamment des services liés à ses voyages personnels, à des funérailles, à des parties de golf, à la visite d’amis, à l’installation de tentes ou à la fourniture de matériel pour des événements. L’entreprise chiffre à 75 les demandes de services et à 22 le nombre de véhicules fournis en un an, dénonçant une utilisation excessive et non contractuelle.

Hwang Hee-chan rétorque que le contrat prévoyait explicitement des services pour lui-même et sa famille proche, et que la plupart des prestations ont été proposées par l’entreprise. Il souligne également avoir contribué financièrement à certains services, notamment en offrant des ateliers aux employés de l’entreprise et en fournissant l’hébergement et les repas lors de déplacements.

L’entreprise accuse également Hwang Hee-chan de ne pas avoir honoré ses obligations en matière de promotion sur les réseaux sociaux, malgré la fourniture de véhicules de luxe et de services protocolaires pendant quinze mois. Elle affirme que les mentions obligatoires n’ont pas été publiées sur ses comptes.

Hwang Hee-chan, pour sa part, met en avant l’existence d’un contrat bilatéral qui ne prévoyait pas de rémunération en tant que modèle, mais accordait des droits d’image et de nom. Il explique que l’autorisation d’utiliser son nom et son image avait été donnée pour des supports de communication liés à la recherche d’investissements, et que des séances de photos et des activités promotionnelles avaient été réalisées.

L’équipe de Hwang Hee-chan a également soulevé des inquiétudes quant à la situation financière de l’entreprise, notamment le non-paiement des salaires, les dettes personnelles du dirigeant, ses antécédents et le manque de transparence concernant la fermeture de l’entreprise de location de voitures. Elle évoque également des cas d’utilisation non autorisée de ses droits d’image.

L’entreprise, de son côté, accuse Hwang Hee-chan d’avoir abusé de la confiance qu’il lui accordait en lui confiant une délégation de gestion, et de ne pas avoir respecté ses engagements. Elle estime que le non-respect des obligations contractuelles est à l’origine du conflit.

En définitive, la résolution de ce litige dépendra de l’interprétation des clauses contractuelles, des preuves objectives et du contexte global des relations entre les deux parties. La divulgation des contrats, des enregistrements d’appels et des échanges de messages pourrait s’avérer déterminante pour établir les responsabilités de chacun.

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