Home Accueil Dernière minute de la démission de Carlos Mazón, en direct | Mazón présente sa lettre de démission comme président de la Generalitat | Espagne

Dernière minute de la démission de Carlos Mazón, en direct | Mazón présente sa lettre de démission comme président de la Generalitat | Espagne

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Publié le 2025-11-03 15:52:00. Le ministère de la Transition écologique a fermement défendu son action face à la DANA, soulignant un investissement de plus de 1 200 millions d’euros pour la Communauté valencienne. Cette riposte intervient après la démission du président valencien, Carlos Mazón, qui avait accusé plusieurs organismes de « terribles échecs » dans la gestion de la crise.

  • Le gouvernement assure n’avoir rejeté aucune demande d’aide et rappelle un investissement majeur pour la reconstruction.
  • Les juges ont confirmé que l’AEMET et la Confédération hydrographique du Júcar ont agi avec rigueur et respect des protocoles.
  • Une panne informatique au Cecopi est identifiée comme le seul dysfonctionnement d’information, et non une défaillance des systèmes de l’État.

Face aux accusations de « terribles échecs » portées par Carlos Mazón, alors président valencien, le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion territoriale (Miteco) a tenu à rétablir les faits. Dans une déclaration institutionnelle, le département ministériel a fermement défendu l’action des services de l’État, notamment l’Agence météorologique d’État (AEMET) et la Confédération hydrographique du Júcar (CHJ), lors de la DANA du 29 octobre 2024. L’investissement total promis pour la reconstruction de la Communauté valencienne s’élève à plus de 1 200 millions d’euros.

Selon le Miteco, l’AEMET et la CHJ ont fait preuve de « rigueur technique » le jour de l’événement, fournissant des données cruciales pour la prévention des risques météorologiques et hydrologiques. Cette affirmation est appuyée par les conclusions judiciaires : les ordonnances du juge d’instruction concernant les événements du 29 octobre sont jugées « concluantes », soulignant que les deux organismes ont respecté leurs procédures et émis des avis « efficaces dans le cadre de leurs pouvoirs ».

Le ministère a précisé qu’un arrêté judiciaire identifie la seule « panne d’information » survenue ce jour-là comme étant la coupure du Cecopi (Centre intégré de coordination opérationnelle autonome), et non une défaillance des systèmes d’information de l’État. Des images diffusées ont également montré la conseillère régionale Salomé Pradas exprimant son inquiétude dès le matin concernant le ravin de Poyo, indiquant ainsi que les autorités régionales étaient informées du risque. Il a aussi été rappelé que le retrait des pompiers surveillant les ravins correspondait aux critères adoptés par le gouvernement régional.

Le Miteco a également pointé du doigt plusieurs déclarations de Carlos Mazón, qualifiées de « fiction » ou « d’autofiction » par le juge d’instruction. Il s’agit notamment des affirmations concernant le manque d’informations de l’AEMET/CHJ, l’envoi de l’alerte ES-Alert uniquement lié au barrage de Forata, ou encore la prétendue absence d’alerte hydrologique dans le ravin de Poyo. Le ministère a réitéré l’engagement de son département dans la reconstruction, avec un investissement de plus de 1 200 millions d’euros destiné à renforcer la résilience du territoire face aux futures inondations et à améliorer la gestion de l’eau. Sur ce montant, 437 millions d’euros ont déjà été approuvés et publiés, visant la réparation des réseaux d’assainissement, d’approvisionnement et d’épuration.

Des sources ministérielles ont insisté sur le fait que « nous n’avons rejeté aucune demande » d’aide. L’évaluation des dommages a été réalisée par les propriétaires gestionnaires, et leurs premières estimations correspondaient pratiquement à l’évaluation finale, aboutissant à des aides couvrant 100 % du coût des actions, pour un total de 437 millions d’euros. Il faut ajouter à cela 550 millions d’euros dédiés aux travaux hydrauliques dans le cadre du Plan de récupération et d’amélioration de la résilience. Les projets les plus avancés seront soumis à appel d’offres avant la fin de l’année, tout comme les études pour les ravins de Poyo et Magro. Un premier projet de stratégie de résilience hydrique, celui de La Saleta, a déjà été lancé, ses études d’impact environnemental ayant été initialement déclinées faute d’exécution sous le gouvernement de Mariano Rajoy.

Enfin, le gouvernement a rappelé les investissements consentis dans les travaux d’urgence dans le bassin du Júcar, le plan Albufera, ainsi que les aides directes destinées aux 62 communes les plus exposées au risque d’inondation. Le décret royal encadrant ces aides a terminé sa période d’audience, et les procédures seront accélérées pour que les fonds parviennent aux municipalités sous un mois.

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