Publié le 28 octobre 2025, 10:35. Le pilote Ferrari, Lewis Hamilton, a reçu une pénalité de dix secondes qui a impacté son classement final, suscitant la frustration de son équipe. La décision des commissaires sportifs, suite à un incident avec Max Verstappen, a coûté une place potentielle à l’écurie italienne.
- Lewis Hamilton sanctionné de 10 secondes pour avoir quitté la piste et obtenu un avantage.
- L’équipe Ferrari estime avoir perdu la quatrième place à cause de cette pénalité.
- Le directeur de Ferrari critique la sévérité de la sanction et une possible inégalité de traitement.
Lors d’une intense bataille avec Max Verstappen, Lewis Hamilton a été pénalisé par les commissaires de course pour avoir quitté la piste au virage 4 et repris la compétition par l’herbe en direction du virage 5. Selon le communiqué officiel des officiels, cette manœuvre lui a permis de « gagner un avantage permanent », l’incitant à dépasser la voiture de Verstappen avant de rétrocéder sa position. Bien que le règlement ait été respecté quant à la non-violation des consignes du directeur de course concernant l’itinéraire à suivre (une ligne jaune), l’obtention d’un avantage indéniable a conduit à l’application de la sanction standard.
Cette décision a relégué Hamilton à la huitième place, une issue amère pour Ferrari. Le directeur de l’équipe, Fred Vasseur, a exprimé son mécontentement, estimant que cette pénalité avait directement coûté à l’équipe la quatrième position. « Dix secondes… je ne me souviens pas de la dernière fois qu’une telle pénalité a été infligée », a-t-il déploré, soulignant la sévérité inhabituelle de la sanction. Il a également pointé du doigt une potentielle disparité de traitement, rappelant que Max Verstappen avait, selon lui, également quitté la piste plus tôt dans la course. « Franchement, je pense que cela n’a pas été géré correctement », a-t-il ajouté, déçu par le traitement de la situation.
Vasseur a poursuivi en expliquant que la nature du circuit mexicain rendait les dépassements particulièrement ardus, ce qui accentuait la frustration liée à une pénalité de dix secondes, qui place effectivement le pilote « en queue de peloton » et rend la remontée quasiment impossible. « Ce n’est pas facile de récupérer après un arrêt sur le podium », a-t-il constaté, réaffirmant que sans cette pénalité, la quatrième place était à portée. Il a même précisé que même une sanction de cinq secondes aurait permis de conserver cette position.
Malgré cet épisode négatif, Vasseur a tenu à souligner les aspects positifs du week-end pour Ferrari. « Mais dans l’ensemble, ce fut une bonne semaine », a-t-il commenté auprès de Sky Sports Allemagne. L’équipe avait montré un bon rythme lors des qualifications, décrochant la deuxième et la troisième place. Cependant, la performance de Lando Norris s’est avérée supérieure lors de la course principale. « Le seul aspect négatif était la pénalité. Dix secondes, c’est une pénalité très sévère. Cela nous a mis en fin de groupe et nous a coûté cher car les dépassements au Mexique sont très difficiles », a conclu Vasseur.