Home Accueil Doit arrêter le terrorisme parrainé par l’État si vous voulez une place en géographie: l’ultimatum de l’armée du chef à Pak

Doit arrêter le terrorisme parrainé par l’État si vous voulez une place en géographie: l’ultimatum de l’armée du chef à Pak

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Publié le 3 octobre 2025. Le chef d’état-major de l’armée indienne a adressé un avertissement sans équivoque au Pakistan, menaçant de représailles militaires sévères en cas de nouvelle provocation, suite à des opérations récentes visant des cibles terroristes.

  • L’Inde a mené des frappes de précision contre des groupes terroristes au Cachemire et au Pakistan.
  • Le chef de l’armée indienne a mis en garde le Pakistan contre le terrorisme d’État, sous peine de voir son existence menacée.
  • L’armée de l’air indienne a revendiqué la destruction de plusieurs avions de chasse pakistanais lors des récents affrontements.

Le général Upendra Dwivedi, chef d’état-major de l’armée indienne, a clairement signifié que le Pakistan devait cesser le terrorisme parrainé par l’État, sous peine de conséquences potentiellement existentielles. Lors d’une cérémonie dans le Rajasthan, il a déclaré que l’Inde ne montrerait « aucune retenue » en cas de nouvelle provocation, faisant allusion à des actions d’une ampleur sans précédent depuis l’« Opération Sindoor 1.0 ».

« Si le Pakistan veut conserver une place dans l’histoire du monde et la géographie, il doit cesser le terrorisme d’État. Nous ne montrerons aucune retenue cette fois-ci, comme nous l’avons fait pendant l’Opération Sindoor 1.0, et nous passerons à l’offensive si nous sommes à nouveau provoqués », a affirmé le général Dwivedi.

Général Upendra Dwivedi, chef d’état-major de l’armée indienne

Il a ajouté que l’Inde pourrait frapper si fort que le Pakistan serait contraint de « faire une introspection » quant à sa place dans l’histoire et la géographie.

Ces déclarations font suite à l’« Opération Sindoor », menée le 7 mai, durant laquelle les forces armées indiennes ont effectué des frappes de précision ciblant des lanceurs terroristes et neutralisant plus de 100 combattants au Cachemire occupé par le Pakistan (PoK) et au cœur du territoire pakistanais. Cette opération était une réponse directe à l’attaque terroriste de Pahalgam du 22 avril, qui avait causé la mort de civils.

Après cette riposte indienne qui a, selon les termes de la source, « secoué le Pakistan au cœur », l’armée pakistanaise aurait eu recours à des attaques de drones et de missiles dans les jours suivants, visant des installations militaires et civiles indiennes. Les forces indiennes auraient cependant déjoué ces attaques, empêchant des dommages majeurs.

Le général Dwivedi a par ailleurs appelé ses troupes à rester « pleinement préparées et en alerte », suggérant qu’une nouvelle opportunité de démontrer leur puissance pourrait se présenter bientôt.

« S’il vous plaît, soyez pleinement préparés. Si Dieu le veut, vous aurez une autre occasion très bientôt. Tous mes vœux de succès. Jai Hind », a-t-il conclu.

Général Upendra Dwivedi, chef d’état-major de l’armée indienne

Les hostilités de mai avaient pris fin le 10 mai, après un appel du directeur général des opérations militaires (DGMO) pakistanais à son homologue indien, demandant un cessez-le-feu que la partie indienne avait accepté. La source mentionne que le président américain Donald Trump avait revendiqué un rôle dans la négociation de cette paix, une affirmation rejetée par l’Inde, qui maintient qu’aucun tiers n’est intervenu dans l’accord.

La déclaration du général Dwivedi intervient quelques jours seulement après la fin du conflit militaire et alors que le Premier ministre indien Narendra Modi avait déjà prévenu le Pakistan que l’« Opération Sindoor » était toujours en cours et que toute provocation future entraînerait une réponse encore plus forte.

Déclarations du chef de l’armée de l’air

L’ultimatum du chef d’état-major de l’armée a été précédé par des révélations du chef de l’armée de l’air indienne (IAF), AP Singh. Ce dernier a affirmé que 8 à 10 avions de chasse pakistanais, dont des F-16 d’origine américaine et des JF-17 sino-pakistanais, avaient été détruits lors des récentes hostilités en mai.

S’exprimant lors des célébrations du 93e anniversaire de l’armée de l’air, le chef de l’IAF a par ailleurs réfuté les allégations pakistanaises concernant des avions indiens abattus, qualifiant ces récits de « contes fascinants » (manohar kahaniyan) diffusés par le Pakistan.

Il a décrit l’opération comme le « kill le plus long » jamais réalisé par l’armée de l’air, avec une frappe menée à 300 kilomètres à l’intérieur du territoire pakistanais, la considérant comme le « point culminant de l’année » pour l’IAF.

Ces révélations du chef de l’IAF surviennent quelques jours après que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a affirmé, lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), que sept avions de chasse indiens avaient été abattus.

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