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Le carrefour conservateur: une large église peut-elle remonter?
Le fantôme de David Cameron hante toujours les salles du discours conservateur. C’est en 2011, au milieu de l’agitation de la conférence du parti de Manchester, que Cameron s’est défini comme un «conservateur moderne et compatissant». «Cameronisme», avec son mélange d’austérité, le libéralisme social (l’égalité du mariage étant un exemple de premier plan), et l’environnement des hochements de tête est devenu la marque. Mais quatorze ans est une vie en politique.
Aujourd’hui, la question n’est pas tant «Qu’est-ce que le badénochisme?» Mais plutôt, «quoi est Le Parti conservateur? » La dérive vers la droite est indéniable, comme en témoigne le flux constant de membres du navire qui réforme le Royaume-Uni. Cet exode soulève – une question critique: est-ce un schisme permanent, ou ces transfuges pourraient-ils jamais retrouver leur chemin?
Le débat a récemment été mis auparavant une question d’auditeur sur le podcast «Dysfonctionnement électoral», incité la co-animatrice Ruth Davidson, ancienne leader des conservateurs écossais, à peser. Ses perspectives sont particulièrement perspicaces, étant donné sa marque de conservation.
Davidson a articulé un point crucial: certains au sein du parti conservateur considèrent le spectre de réforme conservateur comme un continuum, presque une échelle de glissement. Elle n’est pas d’accord avec véhémence. Pour elle, l’écart est large, peut-être infranchissable.
Son observation la plus frappante a été une complainte pour la «large tente» qui a défini les conservateurs. Elle a rappelé une époque où des chiffres comme Justine Greening, Greg Clarke, Dominic Grieve et William Hague coexisté, représentant un spectre de vues sous une seule bannière. Même des chiffres comme Liam Fox, représentant l’aile droite, où une partie de la même coalition.
L’implication est claire: la fête a été rétréci, potentiellement à son détriment. La question est désormais météorologique le Parti conservateur Purt pour redécouvrir sa capacité à englober un plus large éventail de vues. Peut-il reconstruire cette «tente large» et accueillir ceux qui se sentaient obligés de partir? La réponse à cette question pourrait bien déterminer L’avenir de la droite britannique.