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Fabian (8 ans) tué – une femme reste silencieuse sur l’accusation de meurtre

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Publié le 7 novembre 2025 à 14h49. Un suspect a été arrêté et placé en garde à vue un mois après la mort tragique du petit Fabian, 8 ans, dont le corps avait été retrouvé brûlé. Une femme est désormais soupçonnée de meurtre, mais elle reste silencieuse sur les accusations portées contre elle.

  • Un mois après la disparition de Fabian, 8 ans, une femme est en garde à vue pour meurtre.
  • Le corps de l’enfant avait été retrouvé brûlé près de Klein Upahl, dix jours après sa disparition.
  • Des perquisitions ont eu lieu dans plusieurs propriétés, entraînant la saisie de véhicules et d’autres éléments.

Le procureur général de Rostock, Harald Nowack, a confirmé la nouvelle après qu’un juge a ordonné la mise en détention provisoire de la suspecte. Les détails concernant l’identité de l’accusée, sa relation avec le jeune garçon, ainsi que les motivations et le mobile présumé du crime, n’ont pas été divulgués afin de ne pas compromettre l’enquête et d’éviter d’identifier la suspecte dans cette région rurale. La femme, arrêtée jeudi suite à des perquisitions, n’a, pour l’heure, pas répondu aux allégations.

Fabian, élève à Güstrow, une localité située au sud de Rostock, avait disparu le 10 octobre dernier. Sa mère avait signalé sa disparition le soir même, inquiète de ne pas le voir rentrer après l’école, où il n’était pas allé car il ne se sentait pas bien. L’enfant avait initialement obtenu la permission de jouer dehors avec des amis avant de s’évanouir dans la nature.

Une vaste opération de recherche avait été déployée. Le 14 octobre, une femme avait contacté les autorités pour signaler la découverte du corps de l’enfant. Le cadavre de Fabian gisait dans un étang, près de Klein Upahl, à une quinzaine de kilomètres de Güstrow. Le père du garçon, séparé de la mère, réside également à proximité.

L’autopsie a confirmé que le garçon avait été victime d’un crime violent, bien que les circonstances exactes de sa mort restent floues. Les enquêteurs estiment que Fabian a été tué entre 11h et 15h le jour de sa disparition et qu’il n’a pas été tué sur le lieu de la découverte de son corps. Les indices suggèrent que le corps aurait pu être brûlé dans le but de dissimuler des preuves.

L’affaire a suscité une forte mobilisation nationale. Mercredi soir, lors de sa diffusion dans l’émission télévisée « Aktenzeichen », la police avait fait état de plus de 30 signalements de témoins, tous en cours d’analyse. Jeudi, plusieurs propriétés ont été perquisitionnées dans la région de Reimershagen et à Ruk Kogel, relevant du district de Rostock. Trois véhicules ont été saisis, et des chaussures de sport ont été transportées dans des sacs en plastique depuis un immeuble d’habitation de Reimershagen.

Ces perquisitions visaient à recueillir des éléments probants supplémentaires et à vérifier les témoignages existants. L’arrestation de la suspecte est intervenue peu après ces opérations. La police a souligné qu’il n’y avait pas de lien direct entre les perquisitions et l’émission de télévision diffusée la veille.

De nombreuses interrogations subsistent quant aux raisons qui ont mené à ce drame. Le curé de la paroisse évangélique luthérienne de Güstrow, Jens-Peter Schulz, a confié à l’agence de presse allemande que « nous sommes tous émus par la question du pourquoi. Nous posons tous cette question ensemble devant Dieu ». La semaine précédente, des centaines de personnes avaient assisté à un service funèbre en l’église Sainte-Marie de Güstrow. Le jour de l’arrestation de la femme, M. Schulz a déclaré s’être entretenu avec la famille de Fabian, souhaitant que les proches et la communauté trouvent « soutien et réconfort les uns chez les autres. Qu’ils réalisent qu’ils ne sont pas seuls dans cette situation ».

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