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Focus de « terrorisme » de gauche, à droite ignorée – Archyde

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La ligne entre la dissidence politique légitime et le «terrorisme intérieur» se brouille rapidement, et les conséquences pour les libertés civiles pourraient être profondes. Le récent mémorandum du président Trump sur «la lutte contre le terrorisme domestique et la violence politique organisée» n’est pas simplement une réponse aux incidents isolés; C’est un plan pour armer potentiellement l’appareil de sécurité nationale contre l’opposition politique, une décision avec des implications effrayantes pour l’avenir de la liberté d’expression et de l’assemblée aux États-Unis. Tout en étant encadrée comme une mesure pour lutter contre l’extrémisme, la concentration sélective de la note et le langage ambigu soulèvent de sérieuses préoccupations concernant sa véritable intention et le précédent qu’il établit.

Une mémo construit sur l’indignation sélective

Le problème central n’est pas nécessairement le idée de contrer le terrorisme domestique – un objectif que la plupart conviendraient en vaut la peine. C’est l’omission flagrante de la source la plus importante de violence politiquement motivée aux États-Unis: l’extrémisme de droite. Le mémo évite de mentionner la montée documentée des groupes suprémacistes blancs et antigouvernementaux, fixant plutôt sur des incidents, souvent non étayés, attribués aux groupes de gauche. Cet outrage sélectif n’est pas accidentel. Il s’agit d’un cadrage délibéré qui permet à l’administration de justifier des idéologies et des mouvements spécifiques sous le couvert de la sécurité nationale. L’accent mis sur des incidents tels que le meurtre présumé d’un expert de droite et une fusillade dans une installation de glace, bien que tragique, sont présentés sans le contexte plus large de la menace beaucoup plus répandue posée par la violence de droite, telle que documentée par des organisations comme le Southern Poverty Law Center.

Définir «Antifa» – et le danger du profilage idéologique

L’aspect le plus alarmant de la note est peut-être sa tentative de définir «antifasciste» – souvent raccourci en «Antifa» – non pas par des actions, mais par des croyances. Listing «Anti-American», «Anticapitaliste» et les vues «anti-chrétiennes» en tant que caractéristiques de cette supposée idéologie extrémiste ouvre la porte à cibler les individus et les groupes en fonction de leur politique croyancespas leurs actions violentes. Il s’agit d’une violation fondamentale des principes du premier amendement. La vague description par la note des opinions «extrêmes» sur des questions telles que la migration, la race et le genre exacerbe encore ce problème, ne fournissant aucune limite claire pour ce qui constitue une expression politique légitime par rapport aux menaces exploitables. Cette ambiguïté permet une large interprétation et des abus potentiels.

L’IRS comme arme politique?

La directive de l’Internal Revenue Service (IRS) pour enquêter sur les organisations exonérées d’impôt soupçonnées de financement «violence politique ou terrorisme domestique» est particulièrement troublante. Bien que la prévention du financement des activités illégales soit légitime, cet ordre fait écho aux cas passés de contrôle de l’IRS à motivation politique, ce qui fait craindre que l’agence soit utilisée pour faire taire les voix dissidentes. Le potentiel d’effets de refroidissement sur les organisations à but non lucratif engagés dans le plaidoyer et l’activisme est significatif.

Expansion du pouvoir présidentiel – et érodant les chèques et contrepoids

Le mémo accorde au président de nouveaux pouvoirs pour désigner des groupes comme des «organisations terroristes domestiques», une désignation qui a des conséquences juridiques et de réputation importantes. Cependant, le président n’a pas d’autorité juridique explicite pour effectuer de telles désignations. Cette dépassement du pouvoir exécutif contourne le processus législatif et sape les contrôles et contrepoids consacrés dans la Constitution. Les experts juridiques, comme ceux de Law Dork, ont souligné à juste titre l’effet en cascade de ces dispositions, englobant potentiellement toute personne associée à des individus ou à des groupes jugés plus tard «violents» ou engagés dans «l’intimidation».

Les échos de la répression passée et le chemin à terme

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement américain tente de supprimer la dissidence politique sous le couvert de la sécurité nationale. Le programme Cointelpro pendant la guerre froide, par exemple, a impliqué une surveillance et une perturbation généralisées des droits civils et des groupes anti-guerre. Le mémo actuel, bien qu’il ne soit pas aussi ouvertement agressif que Cointelpro, partage une impulsion sous-jacente similaire: faire taire et discréditer l’opposition politique. L’ACLU a déjà promis de contester le mémo devant le tribunal, reconnaissant la grave menace qu’elle pose pour les libertés civiles.

Le point à retenir est le suivant: la mémo ne concerne pas la lutte contre le terrorisme; Il s’agit d’élargir le pouvoir présidentiel et de supprimer la dissidence. L’avenir de la liberté d’expression et de l’activisme politique aux États-Unis dépend de la résistance à cette tendance dangereuse. Quelles sont vos prédictions pour l’impact à long terme de cette note sur le discours politique et l’activisme? Partagez vos réflexions dans les commentaires ci-dessous!

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