Home Économie Formation rare : comment un jeune de 17 ans en Saxe-Anhalt sauve le métier de la pêche

Formation rare : comment un jeune de 17 ans en Saxe-Anhalt sauve le métier de la pêche

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Publié le 2025-10-16 14:47:00. À Priesitz, un jeune apprenti pêcheur allie la théorie de la biologie aquatique à la pratique des techniques ancestrales, tout en apportant une touche moderne à la commercialisation des produits de la pêche.

  • Formation pluridisciplinaire combinant études théoriques et mise en pratique sur le terrain.
  • Apprentissage des techniques de pêche traditionnelles et des aspects de gestion environnementale.
  • Développement d’une stratégie de vente en ligne et sur les réseaux sociaux pour dynamiser l’activité.

La formation de Kato Ehrig, jeune apprenti originaire de Finlande, s’articule autour d’un programme de trois ans alliant théorie et pratique. À l’école professionnelle de Königswartha, près de Bautzen, il acquiert des connaissances approfondies en biologie, notamment sur les habitats des poissons, la gestion des étangs et la protection des eaux. Parallèlement, sous la tutelle de Jörg Flemmig, pêcheur expérimenté à Priesitz, il se familiarise avec les techniques concrètes du métier : le blanchiment de l’eau, la fabrication de filets et la mise en place de pièges à poissons.

« Il doit savoir plus tard ce qu’il peut faire pour finalement gagner un centime », résume Jörg Flemmig. Ce dernier souligne l’autonomie grandissante de son apprenti, à qui il peut confier de nombreuses tâches en toute confiance. Le maître pêcheur a transmis à Kato non seulement le savoir-faire technique, mais aussi les rudiments de la gestion commerciale. « En tant que pêcheur, il faut être vigilant, car beaucoup de choses s’apparentent aujourd’hui à un hobby. Il faut savoir rentabiliser son activité », insiste Jörg Flemmig.

Le jeune homme de 17 ans a également démontré des compétences digitales remarquables en dotant la petite entreprise de pêche d’un site web moderne. Il a également initié une présence sur les réseaux sociaux, notamment Facebook et Instagram. « Je ne suis pas un professionnel, mais ce n’est pas particulièrement compliqué. Désormais, nous publions plusieurs fois par semaine nos nouveautés et faisons également la promotion des produits à base de poisson qui se vendent moins bien. Cela fonctionne plutôt bien », se réjouit Kato Ehrig.

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