Publié le 2025-10-09 11:24:00. Un accord potentiel entre Israël et le Hamas pour la libération d’otages a été annoncé par Donald Trump, marquant une avancée significative après des mois de blocage, bien que des incertitudes demeurent quant à sa concrétisation.
- Un accord préliminaire a été conclu pour la libération de tous les otages détenus à Gaza en échange d’un échange de prisonniers palestiniens et d’un retrait partiel des troupes israéliennes.
- Donald Trump s’est impliqué personnellement pour faire avancer les négociations, contournant les réticences des deux parties.
- Cet accord représente une victoire pour le président américain, qui a fait de la résolution du conflit une priorité.
L’annonce de cet accord, qui semblait constituer une avancée majeure, est survenue alors que le président américain Donald Trump assistait à un événement sans lien avec le conflit israélo-palestinien. Le secrétaire d’État Marco Rubio, témoin de la situation, a rapidement rédigé un message demandant l’approbation de Trump pour une publication sur les réseaux sociaux afin d’annoncer l’accord. Celui-ci prévoyait la libération de l’ensemble des otages retenus à Gaza, en contrepartie d’un échange de prisonniers palestiniens et d’un retrait partiel des forces israéliennes de l’enclave.
Malgré l’enthousiasme initial, il est encore trop tôt pour déclarer la fin des hostilités. De nombreuses questions restent en suspens et de nouvelles négociations pourraient révéler des divergences insurmontables entre les parties. Néanmoins, après des mois de faux espoirs et de positions figées, cet accord est perçu comme une nette victoire pour le président américain. Donald Trump a, à plusieurs reprises, poussé son plan de paix en 20 points, ignorant les réserves exprimées par les différentes parties prenantes aux négociations. Initialement, certains dirigeants arabes s’étaient montrés réticents à la publication du plan, craignant qu’il ne compromette les négociations, mais la Maison Blanche avait décidé de le rendre public, entraînant l’adhésion progressive des pays arabes.
Lorsque le Hamas a soumis une réponse qui n’approuvait pas l’intégralité du plan, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a hésité à présenter cela comme une victoire. Donald Trump, estimant que le Hamas était prêt à une « paix durable », a conseillé à Netanyahu de cesser les bombardements quelques heures après avoir reçu la réponse du groupe palestinien. Dans chaque étape de ce processus, Donald Trump a choisi d’ignorer les craintes qui, selon lui, risquaient de faire échouer les progrès.