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» Happy ‘Halloween’: The Best Horror-Movie Monsters

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Alors que le week-end d’Halloween approche à grands pas, une question hante les esprits des cinéphiles avertis : qui est le monstre de film d’horreur le plus terrifiant et le plus emblématique ? Deux experts se sont lancés dans un débat passionné, établissant un ensemble de règles strictes pour désigner le champion incontesté de l’épouvante. Préparez-vous à plonger dans un univers de cauchemars et de créatures cauchemardesques.

Pour départager les figures les plus marquantes du cinéma d’horreur, un cahier des charges rigoureux a été établi. Le monstre doit être une entité surnaturelle ou radicalement différente de l’humain, excluant ainsi les tueurs en série purement humains comme Hannibal Lecter ou Norman Bates. Seuls des cas exceptionnels comme Michael Myers, dont la force surhumaine questionne sa nature, ou Leatherface, l’incarnation monstrueuse de la folie humaine, font exception. Les animaux réels, même de grande taille, sont également exclus (adieu, Jaws !), tout comme les créatures bienveillantes ou celles qui ne sont que temporairement monstrueuses (les loups-garous en font les frais). Enfin, les classiques indémodables comme Dracula ou Frankenstein sont volontairement écartés pour laisser place à des terreurs plus modernes.

Des prix pour couronner les terreurs du grand écran

Avant de désigner le roi des monstres, une cérémonie de remise de prix a mis en lumière des aspects parfois inattendus des créatures qui peuplent nos cauchemars.

Meilleur costume

La question de savoir si les monstres se soucient de leur apparence a suscité un débat animé. Pour Jason, les créatures mutantes de *Mimic* brillent par leur capacité à revêtir une forme humaine, se dissimulant dans des manteaux de pluie pour mieux tromper leurs proies. Shea, quant à lui, imagine Jason Voorhees choisissant sa tenue macabre ou le Creeper s’apprêtant avec soin. Cependant, le choix le plus audacieux revient à Nomak de *Blade II*, dont l’élégance sombre et les multiples couches de vêtements, y compris une écharpe, évoquent une véritable passerelle de mode. « Un monstre qui porte une écharpe, je pense qu’il mérite tout le respect et l’admiration », déclare Shea, impressionné par son allure résolument moderne.

Meilleur meurtre

Shea opte pour un concept original issu du film *Cube* (1997), où un personnage est transformé en dés de fromage par une pièce piégée. Une mort à la fois créative et absurde. Jason, lui, salue la cruauté ingénieuse du meurtre de la vieille dame dans *Gremlins*, orchestré par des créatures diaboliques qui l’éjectent par la fenêtre dans son fauteuil élévateur. « J’ai revu *Gremlins* avec mes enfants à Noël, et j’avais complètement oublié la quantité de meurtres perpétrés », confie Shea, surpris par la noirceur du film.

Le plus difficile à vaincre

Jason désigne les parasites sexuels de *Shivers* (1975), des créatures transmises sexuellement qui rendent leurs victimes dépendantes de leur chair. Leur mode de transmission les rend quasi invincibles. Shea évoque les plantes de *The Happening*, qui libèrent un neurotoxine mortelle, mais concède que la réponse de Jason est plus pertinente.

Meilleure réplique

Shea attribue ce titre à Freddy Krueger, le comparant à Arnold Schwarzenegger pour la qualité de ses punchlines. Sa préférée : « Bienvenue au prime time, bitch ! » avant de fracasser le crâne d’une victime contre une télévision dans *Nightmare on Elm Street 3 : Les Griffes du cauchemar*. Jason, dans un registre plus guttural, cite le rugissement de Godzilla : « EeeEEeeeeaaAnghhhhhEeeeeAgnnnnhhhhkkkkkkkkKKK ».

Meilleure arme

Jason met en avant les écrits du romancier Sutter Cane dans *L’Antre de la folie* (1994), dont les messages cachés plongent les lecteurs dans une folie meurtrière. Shea préfère une approche plus terre-à-terre, citant la tronçonneuse de Leatherface, dont le son seul suffit à glacer le sang. « Il n’y a pas d’autre raison pour laquelle une personne qui n’est pas bûcheron détiendrait une tronçonneuse, si ce n’est pour vous déchiqueter », explique-t-il.

Le plus susceptible de se racheter

Jason penche pour Swamp Thing, une créature au passé tragique, un botaniste transformé en monstre suite à un accident. Shea, lui, mise sur Pinhead de *Hellraiser*, qu’il pense pouvoir réhabiliter par la seule force de la conversation.

Le monstre le plus incompris

Pour Jason, il s’agit de Dren, l’hybride humain-animal créé en laboratoire dans *Splice* (2009). Née sans libre arbitre, elle est victime de sa propre existence. Shea regrette que Jaws ne puisse être inclus, arguant que le requin n’était qu’un animal affamé, pas un monstre.

Meilleure origine

Jason salue la complexité du cycle de vie des Xénomorphes de la saga *Alien*, créé par des scientifiques avancés. Shea préfère la simplicité et la linéarité de l’histoire de Michael Myers, plus facilement compréhensible dans un contexte d’urgence.

Le plus maléfique

Jason désigne sans équivoque Satan, incarné dans *La Prophétie* (1995). Shea concède la victoire.

Le moins intimidant

Jason trouve le Leprechaun d’une franchise homonyme peu effrayant. Shea est en désaccord, arguant que le personnage est trapu et menaçant. Il élit Chucky de *Chucky : La Poupée du mal* comme le moins intimidant, une petite poupée que l’on pourrait aisément éloigner de soi.

Le classement des dix monstres les plus terrifiants

Après cette pluie de récompenses, le moment est venu de dévoiler le classement tant attendu des dix meilleurs monstres de films d’horreur.

10. Ganush, *Drag Me to Hell*

Shea, bien qu’ayant dû regarder ce film pour les besoins de l’article, est conquis par l’horreur viscérale et les moments dérangeants, comme Ganush vomissant des insectes dans la bouche de sa victime.

9. Samara, *The Ring*

Jason rappelle la règle d’or : ne jamais regarder la cassette maudite. Shea, pragmatique, affirme qu’il n’hésiterait pas à refiler la cassette à quelqu’un d’autre pour sauver sa propre peau.

8. Michael Myers, *Halloween*

Shea loue la froideur et la constance de Myers, le considérant comme son tueur favori. Sa présence silencieuse et son masque contribuent à sa psychose glaçante.

7. Le Babadook, *Mister Babadook*

Jason met en garde contre la lecture de livres étranges à ses enfants. Shea est marqué par le nom du monstre et la terreur psychologique qu’il engendre.

6. Leatherface, *Massacre à la tronçonneuse*

Shea se souvient de son traumatisme au cinéma face à la violence de Leatherface et de l’impact qu’il a eu lors d’une attraction hantée. La possibilité qu’il soit réel et le son de sa tronçonneuse sont des éléments clés de sa terreur.

5. Le Parasite Sexuel, *Shivers*

Jason rappelle le danger de ces parasites qui transforment les habitants d’un immeuble en une horde assoiffée de chair fraîche.

4. Freddy Krueger, *Nightmare on Elm Street*

Shea souligne l’iconographie de Freddy, sa popularité des années 80 et sa capacité à tuer dans les rêves, le rendant inévitable. Il regrette qu’il ne soit pas plus haut dans le classement.

3. The Thing, *The Thing*

Jason insiste sur la paranoïa que le monstre suscite, capable de prendre l’apparence de n’importe qui.

2. Jason Voorhees, *Vendredi 13*

Shea le décrit comme une « usine à tuer parfaite et implacable », louant ses meurtres, ses accessoires emblématiques et son histoire tragique. Il plaide pour sa première place.

1. Le Xénomorphe, *Alien*

Jason décrit avec une précision glaçante le cycle de vie cauchemardesque du Xénomorphe, de la phase de ponte à l’éclosion brutale. Il souligne que sa biologie est inspirée de véritables phénomènes scientifiques, rendant la créature d’autant plus terrifiante. Shea est littéralement horrifié par ce processus.

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