Maître Lovati désigne le coupable du meurtre de Chiara et révèle des indices troublants, dont un « pizzino » longtemps resté dans l’ombre.
L’avocat de la famille de Chiara, maître Alberto Lovati, a levé un coin du voile sur l’affaire qui a secoué la localité de Garlasco. Lors d’une intervention médiatique, il a pointé du doigt le profil du meurtrier présumé de la jeune femme, assassinée dans la nuit du 27 au 28 août 2007. Des éléments cruciaux, jusque-là restés dans l’ombre, refont surface, notamment la découverte d’un « pizzino », cette petite note énigmatique qui pourrait détenir la clé du mystère.
Selon le conseil de la famille endeuillée, le mobile du crime serait à rechercher dans une « histoire de jalousie », une piste qui semble désormais prendre de l’ampleur. Maître Lovati a mis en lumière des incohérences dans le récit initial, suggérant que la vérité a été dissimulée pendant de longues années. L’avocat a notamment insisté sur l’importance d’un détail : le corps de Chiara aurait été déplacé après sa mort. Une affirmation qui vient semer le doute sur les premières conclusions de l’enquête.
Le « pizzino » en question, une mention manuscrite, est désormais considéré comme un élément central par la défense. Bien que les détails de son contenu n’aient pas été entièrement révélés, sa découverte a relancé l’intérêt pour cette affaire judiciaire complexe. L’avocat espère que ces nouvelles révélations permettront de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame qui s’est déroulé à Garlasco, il y a plus d’une décennie.