Publié le 24 octobre 2025. Des indices cruciaux, dont des traces ADN, ont été découverts sur les lieux du spectaculaire cambriolage au musée du Louvre dimanche. Les enquêteurs cherchent activement quatre suspects, considérés comme les principaux auteurs de ce vol audacieux.
- Des traces ADN ont été retrouvées sur des équipements abandonnés par les cambrioleurs, offrant un espoir majeur aux enquêteurs.
- Neuf bijoux précieux, dont une couronne et une broche ornée de plus de 2 600 diamants, ont été dérobés lors de l’effraction.
- Une camionnette, des outils de découpe et d’autres matériels ont été laissés sur place par le gang.
Les forces de l’ordre françaises ont mis la main sur des éléments essentiels suite au cambriolage survenu dimanche au cœur du musée du Louvre. Les analyses en cours portent notamment sur des traces ADN retrouvées sur un casque et un gant utilisés par les malfaiteurs, comme l’a rapporté abcnews. Ces découvertes interviennent après que le gang ait abandonné sur place la camionnette qui leur a servi pour accéder à une fenêtre du deuxième étage, par où ils se sont introduits dans l’institution culturelle.
Parmi les autres indices récupérés figurent une couverture, deux meuleuses d’angle qui auraient servi à découper les vitrages, une radio, de l’essence et un chalumeau à gaz. Le vol, qualifié d’audacieux, s’est déroulé en plein jour, alors que de nombreux visiteurs arpentaient les galeries. Au total, neuf pièces d’orfèvrerie ont été dérobées. Heureusement, une couronne, jadis propriété de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, a pu être retrouvée.
Parmi les pièces dérobées, d’une valeur inestimable, se trouvait une imposante broche en forme de buste de l’impératrice Eugénie. Sertie de 2 634 diamants, cette pièce avait été acquise par le musée en 2008 pour la somme de 10,5 millions de dollars. Elle appartenait auparavant à un collectionneur privé basé aux États-Unis. Le conservateur du musée a évalué le préjudice total à 88 millions d’euros.
Les autorités sont actuellement à la recherche de quatre individus, considérés comme les cerveaux de l’opération, bien qu’ils aient pu être secondés par d’autres complices dans l’exécution du cambriolage.