Publié le 18 février 2024 12:19:00. Une femme indonésienne a été mortellement attaquée par un crocodile de quatre mètres de long alors qu’elle cherchait des moules dans une rivière. L’incident tragique a plongé le village de Bulu Hadek dans le deuil et relance les inquiétudes concernant la sécurité des populations vivant à proximité des zones habitées par des crocodiliens.
- Jusmitawati, 36 ans, a été attaquée par un crocodile de quatre mètres de long dans la rivière Luan Boya.
- Les villageois ont tenté, sans succès, de chasser le reptile à l’aide de perches en bambou.
- Le crocodile a été tué un jour plus tard, et des restes humains ont été découverts dans son estomac.
Le village indonésien de Bulu Hadek est en deuil après la mort de Jusmitawati, emportée par un crocodile dimanche dernier. La femme de 36 ans s’était rendue dans la rivière Luan Boya pour collecter des moules, une activité courante dans la région. Selon des images diffusées, un crocodile d’une longueur impressionnante de quatre mètres est soudainement apparu et a attaqué la victime.
Le reptile a entraîné Jusmitawati sous l’eau, et les habitants ont immédiatement réagi en tentant de le repousser avec des perches en bambou, rapporte notamment « iNews Aceh ». Le chef de l’autorité régionale de protection civile a confirmé que l’attaque s’est produite vers 11 heures locales.
La vigilance de mise face à la menace crocodilienne
Les chasseurs ont finalement réussi à capturer et à tuer le crocodile un jour après l’attaque. L’ouverture de son abdomen a révélé des restes humains, confirmant les craintes les plus sombres des villageois. Les autorités locales appellent désormais la population à une vigilance accrue, en particulier à proximité des rivières et dans les zones connues pour abriter des crocodiliens.
Cet incident rappelle les dangers que représentent les crocodiliens pour les communautés vivant à proximité de leur habitat naturel. Les autorités locales n’ont pas précisé si des mesures supplémentaires seraient prises pour assurer la sécurité des habitants, mais insistent sur la nécessité d’une extrême prudence.