Home Sciences et technologies Is time right for Scotland to finally beat New Zealand?

Is time right for Scotland to finally beat New Zealand?

0 comments 34 views

Le XV de France à la loupe : Un regard sur les performances écossaises face aux All Blacks

La récente sortie de l’Écosse face aux États-Unis a été une démonstration de force et de pragmatisme, une préparation idéale pour les défis à venir. Si certains joueurs se sont illustrés pour de futures confrontations, d’autres, comme le jeune et prometteur Liam McConnell, ont marqué leurs débuts par une prestation remarquée. À seulement 21 ans, ce « diamant brut » au poste de flanker laisse présager une belle évolution.

Cependant, l’ombre des All Blacks plane toujours sur le rugby écossais. Un adversaire historique contre lequel l’Écosse n’a jamais triomphé en 120 ans de confrontations, enregistrant 30 défaites et deux matchs nuls. Les trois dernières défaites en date figurent parmi les plus amères.

Retour sur ces rencontres qui ont marqué les esprits. En 2014, sous la houlette de Vern Cotter, l’Écosse tenait tête aux Néo-Zélandais, ne concédant la défaite que dans les dernières minutes (31-23). Trois ans plus tard, la déception fut plus vive encore. Une cascade de blessures chez les piliers gauches – Alasdair Dickinson, Allan Dell et Rory Sutherland – a contraint Gregor Townsend à innover, titularisant le méconnu Darryl Marfo. La rencontre fut émaillée d’autres blessures, obligeant des joueurs comme le talonneur Stuart McInally, puis son remplaçant George Turner, à évoluer en troisième ligne aile. Le souvenir du visage de Townsend, entre détresse et fureur contenue, reste vivace. À huit minutes du terme, menée 22-10 face à des All Blacks réduits à 14, l’Écosse voyait une potentielle victoire lui échapper suite à une action litigieuse impliquant Kieran Read, qui aurait pu – voire dû – déboucher sur un essai et une expulsion, transformant le score en un avantage décisif pour les Scots. La Nouvelle-Zélande s’en est sortie, une fois de plus.

Ces « presque victoires » ne sont pas des souvenirs macabres sans raison. Elles illustrent la difficulté extrême de venir à bout des All Blacks. La défaite la plus récente est sans doute la plus instructive. Ce fut la soirée émouvante où Doddie Weir, accompagné de ses trois fils, a fait entrer le ballon du match. L’Écosse, après avoir été menée de 14 points en début de partie, avait pris l’avantage, inscrivant 23 points sans réponse en 52 minutes. Un exploit inédit. Mais la perte de leurs moyens, des pénalités concédées, un carton jaune, ont finalement scellé leur sort. Une défaite cruelle et, d’une certaine manière, typique. Les All Blacks, souvent dominés territorialement, ont su faire preuve de sang-froid dans les moments cruciaux, resserrant leur emprise millimètre par millimètre.

C’est cette même capacité à forcer la décision dans le dernier quart d’heure, grâce à un banc influent tant sur le plan physique que tactique, qui leur a permis de vaincre l’Irlande samedi soir. Un scénario qui rappelle à quel point la bataille contre les « grands chiens » de la Nouvelle-Zélande est une épreuve de tous les instants.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.