Home Sciences et technologies Je joue à Call of Duty depuis 18 ans, mais avec Black Ops 7’s Beta, c’est la première fois que je me sens face à une FIFA – Call of Duty: Black Ops 7

Je joue à Call of Duty depuis 18 ans, mais avec Black Ops 7’s Beta, c’est la première fois que je me sens face à une FIFA – Call of Duty: Black Ops 7

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Publié le 2025-10-03 10:47:00. La beta de Call of Duty: Black Ops 7 suscite des inquiétudes quant à l’innovation de la franchise. Malgré un gameplay multijoueur toujours aussi solide, le sentiment de stagnation face aux précédents opus, notamment par rapport à Black Ops 2, se fait de plus en plus pressant.

  • Le multijoueur de Call of Duty: Black Ops 7 conserve son identité unique, mais les nouveautés peinent à justifier une véritable évolution par rapport aux années précédentes.
  • L’introduction de mécaniques de mobilité, comme le rebond sur les murs, semble timide et moins aboutie que dans des expériences passées.
  • La comparaison avec la série FIFA, symbole d’une formule annuelle peu renouvelée, devient inévitable pour certains titres de la franchise.

Habitué à décortiquer chaque épisode annuel de la série Call of Duty, l’auteur exprime une appréhension croissante quant à l’avenir de la franchise. Bien qu’il ait toujours trouvé un intérêt, même dans les opus moins appréciés, à constater les efforts d’évolution d’Activision, la récente beta de Black Ops 7 laisse un goût d’inachevé. Cette sensation est d’autant plus prégnante que l’on s’éloigne des sommets atteints par des titres comme Black Ops 2, dont la qualité semble désormais difficile à égaler.

Pour les joueurs extérieurs à la communauté fidèle, ou ceux qui commencent à ressentir une lassitude face aux sorties annuelles, cette observation peut paraître surprenante, voire insultante envers les développeurs. Pourtant, que les expériences se soient déroulées à l’époque des jetpacks ou durant la Seconde Guerre mondiale, il a toujours existé une intention manifeste de proposer quelque chose de nouveau. Mais cette fois, cette intention semble s’être diluée.

Une impression de déjà-vu qui rappelle FIFA

L’obligation de se surpasser, qui a longtemps animé Infinity Ward puis Treyarch, semble s’être estompée. C’est un constat particulièrement frappant après avoir passé une nuit sur la beta de Call of Duty: Black Ops 7 et observé les tentatives des joueurs experts. Pour la première fois depuis longtemps, le sentiment d’une réelle ambition de transcender le jeu précédent fait défaut. On se rapproche dangereusement de l’expérience que propose annuellement la série FIFA.

Sans vouloir offenser le titre sportif d’EA, sa franchise est devenue une référence en matière de sorties annuelles où, malgré des changements superficiels destinés à convaincre du contraire, la lassitude et la faible différence perçue entre les opus finissent par dominer. L’évolution est souvent minime pour une large majorité de joueurs.

Dans le cas de Black Ops 7, malgré des efforts discrets pour suggérer une rupture, l’expérience manette en main ne permet pas de percevoir un saut qualitatif ou une réelle innovation. Les commandes renvoient une impression de familiarité déconcertante, rendant difficile l’identification d’un progrès significatif par rapport aux épisodes précédents, y compris Black Ops 6.

Le gameplay multijoueur conserve son excellence, mais son manque de renouvellement pose question.

Il serait toutefois erroné de conclure que le multijoueur de Call of Duty: Black Ops 7 est mauvais. Loin de là. Malgré un temps de jeu limité, l’expertise de l’auteur lui permet d’affirmer que ce style de jeu reste unique sur le marché actuel. Son agilité, sa simplicité et son aspect très arcade dans un FPS compétitif offrent une expérience singulière. L’intensité des affrontements, où l’on peut mourir et resurgir des dizaines de fois en quelques minutes, procure un plaisir authentique aux fans de longue date de la saga. Aucune autre franchise multijoueur n’a réussi à proposer une alternative convaincante. Ce manque de concurrence directe pourrait bien jouer en sa faveur, tout en soulignant un certain immobilisme.

Call of Duty: Black Ops 7 doit innover davantage

Peut-être que l’absence d’un studio tiers pour développer un jeu intermédiaire, une sorte de souffle frais entre deux opus de Black Ops, a nui à la proposition de Treyarch. Quoi qu’il en soit, il est dangereux d’ignorer que les changements timides, au-delà de l’ajout de nouvelles cartes, d’armes ou de modes, sont insuffisants pour susciter un réel enthousiasme.

La mécanique de mobilité, notamment le rebond sur les murs censé faciliter le parkour minimaliste pour atteindre des plateformes plus hautes ou entrer avec agilité dans des fen Edmonds, apparaît particulièrement peu aboutie. Cette impression est renforcée par le souvenir de Black Ops 4 et, surtout, de Titanfall. Ce dernier avait proposé des mécaniques de mouvement bien plus intégrées et qualitatives, avec des animations fluides et des options stratégiques sur ses cartes que l’on ne retrouve pas ici. Le nouveau rebond, censé apporter une profondeur de déplacement, donne l’impression d’une addition superficielle, manquant de poids pour justifier cette nouvelle itération.

Le constat devient encore plus amer lorsque, en testant les nouvelles cartes, les souvenirs d’anciens titres ressurgissent. On regrette les options de Black Ops 2 et on observe avec inquiétude que Treyarch semble s’orienter vers des niveaux plus chaotiques et moins inspirés, à l’image de ceux de Call of Duty: Ghosts.

En l’absence de test du mode Zombies, qui sera également présent en beta pour la première fois, le sentiment que le jeu a besoin de plus pour être considéré comme véritablement nouveau s’accentue. La crainte de revivre une campagne aussi décevante que celle de Modern Warfare 3 (2023), ou de poursuivre dans la veine discutable de Black Ops 6, est bien réelle. L’intégration du jeu au Game Pass, si elle est une bonne nouvelle pour l’accès, ne peut masquer le fait que les expériences annuelles devraient être proposées à un tarif réduit, sous peine de ressembler de plus en plus à une simple mise à jour plutôt qu’à une nouvelle proposition ambitieuse. L’envie de briser les codes et de faire de cette saga un fleuron du développement semble s’amenuiser, entraînant avec elle l’intérêt pour une franchise qui a jadis révolutionné le paysage vidéoludique.

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