Publié le 13 février 2026 à 12h00. L’humoriste néerlandais Arjen Lubach a créé la polémique lors de son émission satirique en affirmant qu’il préférerait contracter la fièvre Q plutôt que d’écouter la musique de Jeroen van der Boom, tout en critiquant l’élevage caprin et ses risques sanitaires.
- Arjen Lubach a exprimé une aversion marquée pour la musique de Jeroen van der Boom, allant jusqu’à préférer la fièvre Q.
- L’humoriste a critiqué l’élevage de chèvres, pointant du doigt les risques de propagation de maladies comme la fièvre Q.
- Il a rappelé l’épidémie de fièvre Q de 2007 aux Pays-Bas, qui avait causé de nombreux cas de maladies graves et des décès.
Arjen Lubach n’a pas hésité à afficher son opinion tranchée lors de son émission LUBACH sur RTL 4. Alors que le clip vidéo du tube de Jeroen van der Boom, « Jij Bent Zo », commençait à passer, le présentateur a réagi avec une exaspération feinte :
« Non, non, arrêtez ! Arrêtez, s’il vous plaît ! Je préfère avoir la fièvre Q ! »
Arjen Lubach
Cette déclaration, à la fois humoristique et provocatrice, a suscité l’émoi sur les réseaux sociaux et dans les médias néerlandais. Lubach, connu pour son humour satirique mordant, n’en est pas à sa première polémique. Il a également profité de son émission pour revenir sur les dangers liés à l’élevage caprin.
L’humoriste a notamment évoqué l’épidémie de fièvre Q qui a frappé les Pays-Bas en 2007, causée par une bactérie présente chez les chèvres. Cette maladie, qui peut provoquer des symptômes grippaux sévères et des complications pulmonaires, avait entraîné la mort d’une centaine de personnes et laissé de nombreuses séquelles chez les personnes infectées.
« La fièvre Q a été un désastre absolu pour notre pays. En fin de compte, une centaine de personnes sont mortes aux Pays-Bas à cause de la fièvre Q et certaines personnes qui sont tombées malades en souffrent encore beaucoup. »
Arjen Lubach
Selon Lubach, le nombre élevé de chèvres aux Pays-Bas représente un risque pour la santé publique. Il a appelé à une réduction de l’élevage caprin afin de limiter la propagation de maladies infectieuses. L’humoriste a également fait un parallèle humoristique entre l’épidémie de fièvre Q, la pandémie de Covid-19 et le phénomène musical Snollebollekes, tous trois ayant débuté dans la province du Brabant.
Bien que son intervention puisse paraître légère, elle soulève des questions importantes sur les risques sanitaires liés à l’élevage intensif et la nécessité de prendre des mesures préventives pour protéger la population.