Publié le 7 février 2024 à 03:01:00. Donald Trump a affirmé que l’Iran semble désireux de parvenir à un accord, tout en minimisant la possibilité d’une action militaire. Le président américain a également évoqué des progrès dans les négociations concernant l’Ukraine et s’est justifié concernant la diffusion d’une vidéo controversée sur les réseaux sociaux.
- Donald Trump estime que l’Iran est ouvert à la négociation, après des entretiens via son émissaire Steve Witkoff.
- Il a souligné qu’il n’était pas pressé d’utiliser la force, rappelant un précédent avec le Venezuela.
- Trump a également fait état de « très bons » progrès dans les discussions pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
Lors d’une conversation avec des journalistes à bord d’Air Force One, en route vers la Floride, Donald Trump a déclaré :
« Nous avons eu de très bonnes discussions sur l’Iran. Il semble que l’Iran veuille vraiment conclure un accord. »
Donald Trump, président des États-Unis
Ces déclarations interviennent après des entretiens entre son envoyé spécial, Steve Witkoff, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Aragchi, à Mascate, au Sultanat d’Oman, vendredi dernier. Trump a toutefois précisé qu’il restait à voir les termes d’un éventuel accord, tout en suggérant que la situation pourrait être différente de celle de l’attaque américaine contre des installations nucléaires iraniennes en juin de l’année dernière.
Le président américain a également indiqué qu’il n’était pas disposé à recourir à la force dans l’immédiat si les négociations échouaient, citant un précédent avec le Venezuela où il avait également retardé une intervention militaire.
Concernant le conflit en Ukraine, Trump a affirmé avoir constaté des « très bons » progrès dans les négociations en cours, sans toutefois fournir de détails précis.
« Quelque chose pourrait arriver. »
Donald Trump, président des États-Unis
L’ancien président a également été interrogé sur une vidéo controversée qu’il avait partagée sur son réseau social Truth Social, montrant à un moment donné Barack et Michelle Obama dépeints comme des singes. Trump a affirmé qu’il ne regrettait pas d’avoir publié la vidéo, mais a condamné le contenu raciste de celle-ci. Il a expliqué qu’il n’avait pas remarqué le segment problématique lors de son visionnage initial et a imputé la responsabilité à un collaborateur qui avait posté la vidéo malgré son caractère offensant.
Initialement, la porte-parole présidentielle, Karoline Leavitt, avait qualifié la vidéo de simple mème faisant référence au « Roi Lion », mais après l’indignation exprimée par plusieurs responsables du parti républicain, la Maison Blanche a finalement déclaré que la vidéo avait été publiée par erreur par un membre de son équipe.