Publié le 28 octobre 2025. La chaîne TV Chosun dévoile les affiches de personnages de sa nouvelle mini-série, « Parce qu’il n’y a pas de prochaine vie », qui promet une comédie douce-amère sur les défis de la quarantaine. La série, centrée sur des amis confrontés aux pressions de la vie professionnelle et familiale, explore la quête d’une vie « parfaite ».
- La série, diffusée dès le 10 novembre, met en scène Kim Hee-sun, Han Hye-jin et Jin Seo-yeon dans des rôles de femmes aux prises avec des aspirations personnelles et les réalités du quotidien.
- Parmi les personnages masculins, Yoon Park, Heo Jun-seok et Jang In-seop incarnent des hommes confrontés à leurs propres dilemmes et responsabilités.
- L’intrigue suit des quadragénaires qui, lassés de la routine, aspirent à une existence plus épanouie, mêlant humour et réflexions sur la vie.
La nouvelle série de TV Chosun, « Parce qu’il n’y a pas de prochaine vie », qui fera ses débuts le 10 novembre, se présente comme une exploration humoristique et touchante du passage à l’âge adulte à 41 ans. Elle dépeint le parcours d’amis confrontés à la monotonie du quotidien, aux batailles pour la garde d’enfants et aux carrières s’apparentant à des tapis roulants, tout en cherchant à atteindre une « vie parfaite ».
Les affiches promotionnelles révèlent les facettes complexes des personnages principaux. Kim Hee-sun incarne Jo Na-jeong, une ancienne animatrice ambitieuse devenue « mère au foyer modèle » jonglant entre sa vie professionnelle et sa famille. Ses pensées, telles que « Est-ce gourmand d’essayer de faire ce que l’on veut à cet âge ? » et le hashtag « #Évasion du dango ? », traduisent une psychologie tiraillée et une quête d’identité.
Han Hye-jin interprète Koo Joo-young, une directrice de centre d’art ambitieuse luttant pour fonder une famille malgré une apparence de vie idyllique. Sa phrase « Ne devrions-nous pas simplement avoir d’enfants ? » et son expression inquiète, accompagnée des mots-clés « #Perfectionniste #Complexe filial ? », suggèrent des tourments intérieurs et un désir profond de maternité.
Jin Seo-yeon campe Lee Il-ri, une rédactrice en chef adjointe rêvant d’un mariage encore inachevé. Vêtue de blanc et arborant un serre-tête rappelant une robe de mariée, elle exprime une envie inattendue. Les répliques « Combien de fois faut-il que je te dise que je ne veux pas me marier ? » et « #Veux-tu te marier aussi ? » soulignent l’ironie de son personnage, qui mène une vie moderne tout en aspirant au mariage.
Le casting masculin n’est pas en reste. Yoon Park joue Noh Won-bin, producteur de téléachat et époux de Jo Na-jeong, dépeint dans sa vie trépidante, avec le slogan « Vous travaillez parce que vous aimez l’entreprise ? », évoquant ses responsabilités et défis en tant que soutien de famille. Le hashtag « #Homme adultère ? » ajoute une touche de mystère.
Heo Jun-seok incarne Byun Sang-gyu, un ostéopathe et ancien camarade de théâtre. Sa transformation, révélant ses biceps pendant une séance de thérapie manuelle, et sa pensée intérieure « Tu n’es pas obligé de m’aimer pour l’instant. Je te ferai m’aimer un jour », associée au hashtag « #Boy in Luv ? », dénotent un charme inattendu et une détermination amoureuse.
Enfin, Jang In-seop prête ses traits à Oh Sang-min, directeur d’une société de jeux et époux de Koo Joo-young. Son apparence singulière, tenant une poupée rose et une brosse à cheveux, ainsi que ses déclarations « Je veux gagner ! Je veux briser le moule ! » et le hashtag « #Kidult ? », intriguent quant à son passé et ses désirs cachés.
L’équipe de production invite le public à découvrir « Parce qu’il n’y a pas de prochaine vie », promettant une histoire de croissance et d’empathie, tissée par les interactions entre Kim Hee-sun, Han Hye-jin, Jin Seo-yeon, Yoon Park, Heo Jun-seop et Jang In-seop.