Publié le 21 février 2024 16h30. Un homme de Saint-Pétersbourg est soupçonné d’avoir éteint la Flamme éternelle du Champ de Mars, un acte qualifié de profanation d’un lieu de mémoire militaire. L’incident, révélé par les autorités, a conduit à son arrestation et à l’ouverture d’une enquête.
- La police de Saint-Pétersbourg et de la région de Léningrad a été alertée le 18 février 2024 de l’extinction de la Flamme éternelle sur le Champ de Mars.
- L’enquête, basée sur des images de vidéosurveillance, a permis d’identifier un homme de 50 ans comme étant responsable de l’acte.
- L’individu a reconnu sa culpabilité, mais n’a pas su expliquer les raisons de son geste.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 17 au 18 février. En consultant les enregistrements des caméras de surveillance, les forces de l’ordre ont repéré deux hommes près de la Flamme éternelle peu avant minuit. L’un d’eux a été filmé en train de manipuler une bouteille, ce qui a déclenché l’ouverture d’une enquête pour profanation d’un lieu de mémoire.
Le Comité d’enquête a qualifié l’acte de profanation d’un lieu de sépulture militaire et d’un monument commémoratif. L’homme de 50 ans, résidant dans le district de Krasnoselski, a été interpellé le lendemain et a avoué sa participation.
« Nous nous promenions en ville avec un ami. Sur le Champ de Mars, nous avons décidé de nous asseoir un moment près de la Flamme éternelle. Il s’est avéré que je l’ai éteinte. Je ne suis pas en mesure d’expliquer pourquoi. »
Suspect, interrogé par les enquêteurs
Selon le service de presse du Comité d’enquête de Saint-Pétersbourg, l’homme a été formellement accusé. Cet incident survient après d’autres actes de vandalisme ou de profanation visant la Flamme éternelle du Champ de Mars. En octobre 2023, la flamme avait été éteinte avec un liquide. Auparavant, elle avait été recouverte de neige à plusieurs reprises, et des actes de vandalisme avaient été commis, impliquant des personnes de tous âges.