Home Sports L’Angleterre est sous le choc de la défaite initiale de Ashes : elle a promis la terre, livré un atlas, déclare Brian Carney | Actualités de la Ligue de Rugby

L’Angleterre est sous le choc de la défaite initiale de Ashes : elle a promis la terre, livré un atlas, déclare Brian Carney | Actualités de la Ligue de Rugby

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Publié le 2025-10-28 11:40:00. Les espoirs de l’Angleterre de lancer leur série contre l’Australie se sont heurtés à une réalité décevante, les Kangourous s’imposant confortablement malgré une performance loin d’être parfaite. La déception est d’autant plus grande que l’équipe anglaise avait affiché une confiance et une préparation sans faille avant le coup d’envoi.

  • Malgré des déclarations prometteuses et une préparation jugée optimale par son capitaine, l’Angleterre a concédé une défaite cuisante face à l’Australie lors du premier test de la série Ashes.
  • Les critiques australiennes, notamment de figures comme Paul Gallen et Phil Gould, ont souligné la faiblesse défensive anglaise, contrastant avec une Australie pas nécessairement brillante mais efficace.
  • L’analyse du jeu révèle une Australie dominatrice malgré des turnovers, tandis que l’Angleterre a peiné à imposer son rythme et à conquérir du territoire, soulevant des interrogations sur la stratégie mise en place.

Avant le match à Wembley, l’optimisme était palpable dans le camp anglais. Le capitaine George Williams avait affirmé : « Nous y sommes presque… Je ne pense pas que nous ayons jamais été aussi prêts que cela. C’est la meilleure configuration anglaise à laquelle j’ai participé. » L’entraîneur Shaun Wane renchérissait, promettant excitation et intelligence tactique : « Nous serons excités ce week-end, mais nous devons être intelligents. Cela va être un désastre. » Ces paroles, pleines d’assurance, contrastaient fortement avec la réalité du terrain.

L’Australie, même privée de son capitaine dès la neuvième minute et sans produire un jeu flamboyant, a su maîtriser la rencontre. Le commentaire post-match de Paul Gallen, « Je ne pensais pas que l’Australie était géniale… L’Angleterre était horrible », résume la performance globale. Phil Gould a ajouté, dubitatif : « Je ne m’attendais pas vraiment à mieux. J’avais espéré mieux. Ils ont été dépassés. » Cameron Smith, ancienne légende, a qualifié de « embarrassant » l’effort défensif anglais durant la seconde période, une analyse qui pèse par sa sobriété et son expérience.

Ce qui devait être la démonstration de force de l’Angleterre s’est transformé en une déconvenue dès les premières minutes. Durant la première demi-heure, souvent décrite comme un « bras de fer », l’Australie a imposé sa domination, reléguant une équipe anglaise en difficulté. Une statistique révélatrice : il a fallu 24 minutes à l’Angleterre pour dégager le ballon depuis leur propre moitié de terrain. Si des joueurs comme Tom Johnstone et Dom Young ont tenté de dynamiser le jeu depuis leurs lignes, leurs efforts sont restés insuffisants face à la maîtrise adverse.

Les discussions avec les supporters après le match ont mis en lumière un sentiment de déception face à l’écart de niveau constaté. Bien que certains aient évoqué des rencontres passées où l’Australie avait dominé encore plus nettement, la perception générale est que l’Angleterre n’a pas été à la hauteur des attentes. L’analyse du rythme du jeu, notamment des « rucks lents », censés avantager l’Angleterre, n’a pas porté ses fruits. Alors que le Queensland affichait une moyenne de 4,05 secondes par jeu de balle et la Nouvelle-Galles du Sud 3,62 lors du State of Origin, l’Angleterre a affiché une moyenne de 3,53 secondes, contre 4,21 pour l’Australie à Wembley. Paradoxalement, malgré des rucks plus rapides pour l’Angleterre, l’Australie a su imposer son rythme et sa domination territoriale, soulevant des questions sur l’efficacité de la stratégie et l’arbitrage.

La prochaine étape à Everton, Liverpool, revêt une importance capitale. Une deuxième défaite transformerait un simple faux pas en une tendance inquiétante, remettant en question la direction actuelle de l’équipe et de son sélectionneur, Shaun Wane. Des noms comme Matt Peet, Paul Rowley ou encore Brian McDermott commencent à circuler pour une éventuelle succession, témoignant de la pression grandissante. Ce week-end n’est pas seulement une question d’égalisation dans la série, mais une opportunité de prouver que les promesses de progrès n’étaient pas vaines et que le résultat de Wembley n’est qu’un contretemps.

« Nous y sommes presque », avait déclaré George Williams. Actuellement, l’Angleterre semble avoir perdu sa boussole. Une victoire samedi pourrait renverser la situation, transformant la défaite en un simple avertissement, et relancer l’espoir d’un match décisif à Headingley. À l’inverse, une nouvelle défaite affaiblirait considérablement la position de Shaun Wane et confirmerait un sentiment de stagnation malgré les discours optimistes.

L’enjeu est donc de taille : prouver que l’Angleterre est capable de rivaliser avec les meilleures nations, et que les promesses de préparation et de cohésion ne sont pas que de vains mots. Car, comme le souligne l’auteur, « Les défaites serrées ne comptent pour rien. Battre l’Australie n’a d’importance que si c’est pour gagner les Ashes. »

Série des Ashes de Rugby à XIII 2025

Premier test : Samedi 25 octobre, Stade de Wembley : Angleterre 6-26 Australie

Deuxième test : Samedi 1er novembre, Everton Stadium, Liverpool

Troisième test : Samedi 8 novembre, Headingley Stadium, Leeds

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