Publié le 2025-11-03 10:54:00. L’Association norvégienne du tourisme (DNT) a lancé ce lundi les réservations pour ses hébergements de montagne en 2026, malgré un bref dysfonctionnement de son site web qui a suscité une forte affluence. Les membres ont bénéficié d’un accès prioritaire avant l’ouverture au grand public.
- Les réservations pour les hébergements de montagne de l’Association norvégienne du tourisme (DNT) pour l’année 2026 ont été ouvertes ce lundi.
- Un incident technique temporaire sur les pages de réservation a brièvement perturbé l’accès des clients.
- La demande s’annonce particulièrement forte, dépassant les records de l’année précédente.
L’association, qui gère un réseau d’environ 600 refuges et chalets à travers la Norvège, a vu ses systèmes de réservation être pris d’assaut dès leur mise en ligne. Ingvild Bakke, rédactrice web pour la DNT, a confirmé à Nettavisen que des problèmes de connexion avaient été rencontrés en début de matinée, mais que ceux-ci avaient été résolus rapidement. Les pages de réservation sont désormais de nouveau opérationnelles.
L’accès aux réservations a d’abord été réservé aux membres de la DNT, la plus grande organisation norvégienne dédiée aux activités de plein air, avant d’être ouvert à tous à partir de 14 heures. La forte participation anticipée s’explique par l’engouement croissant pour ces séjours nature, particulièrement marqué l’année dernière. « Nous n’avons jamais eu autant de commandes en si peu de temps », a précisé Mme Bakke. Elle a ajouté que, comme à l’accoutumée, les hébergements les plus prisés, notamment les cabanes de montagne situées à proximité des grandes villes comme Oslo, Drammen et Stavanger, sont les premiers à être complets. L’exemple de Fuglemyrhytta à Oslo, entièrement réservé en seulement deux heures l’année précédente, illustre cette tendance.
La DNT, qui compte 300 000 membres, propose une diversité d’hébergements allant des refuges gardés aux petites cabanes non surveillées, en passant par des options plus insolites comme les phares aménagés ou les rorbues (logements traditionnels de pêcheurs). Si certaines cabanes disparaissent des disponibilités très rapidement, l’association tient à rassurer le public : « Tous les refuges populaires ne partent pas d’un coup. Certains partent vite, mais il en reste beaucoup », a souligné Ingvild Bakke, invitant ainsi à ne pas désespérer si les premiers choix ne sont pas immédiatement disponibles.