Publié le 14 octobre 2025. La Commission de planification a tranché : le projet de construction de 139 logements à Mungret, près de Limerick, peut aller de l’avant, rejetant ainsi l’appel d’Irish Cement. L’entreprise craignait que ce nouveau quartier n’entrave ses propres plans d’expansion futurs.
- La Commission de planification a validé la construction de 139 maisons le long de la N69 à Mungret.
- Irish Cement avait contesté cette décision, estimant que le nouveau lotissement pourrait « inhiber » son propre développement futur.
- L’organisme national a confirmé la décision initiale du conseil municipal et du comté de Limerick.
Irish Cement, un employeur majeur de la région avec plus de 100 salariés à Mungret, s’opposait à ce projet de 139 logements porté par Tergnum Properties. L’entreprise avait fait appel suite à l’autorisation accordée par le conseil municipal et du comté de Limerick, invoquant des risques pour son propre développement futur. Selon Irish Cement, l’implantation de nouvelles habitations à proximité pourrait générer des plaintes et des objections de la part des futurs résidents, potentiellement bloquant ainsi les demandes de permis de construire futures émanant de leur site.
Dans leurs observations sur ce projet immobilier, les représentants d’Irish Cement avaient notamment souligné qu’ils prévoyaient de demander l’autorisation pour un agrandissement de leur usine. Cet agrandissement pourrait amener leur site industriel à n’être distant que de 40 mètres du mur arrière de certaines des maisons projetées. « Étant donné la proximité des unités résidentielles proposées avec le site d’ICL (Irish Cement Limerick), il existe un risque de plaintes et d’objections de la part de futurs résidents aux demandes de planification déposées par ICL, ce qui pourrait entraver tout développement futur », peut-on lire dans leurs arguments.
Cette décision de la Commission de planification met fin à l’appel d’Irish Cement et confirme la validation de la construction des maisons. Irish Cement est une entreprise qui a été au centre de discussions ces dernières années, notamment avec les résidents locaux, concernant son projet de remplacer les combustibles fossiles par des déchets solides valorisés pour la production de matériaux de construction. Ce projet avait finalement obtenu l’autorisation en 2021.