Publié le 31 octobre 2025, 16h37. Les membres du syndicat FNV ont rejeté, par un vote serré, un plan de réforme destiné à assainir la gestion administrative de l’organisation. Cette décision remet en question les efforts de Lodewijk Asscher et Ton Heerts pour trouver une issue aux conflits internes.
- Le parlement des membres du syndicat FNV a voté 50 voix contre et 46 pour le plan de réforme.
- Ce plan visait à remplacer le parlement des membres par un conseil fédéral pour une prise de décision plus rapide.
- Les superviseurs intérimaires Asscher et Heerts cherchent désormais la marche à suivre.
Ce projet de réforme, élaboré par l’ancien ministre du PvdA Lodewijk Asscher et l’ex-président de la FNV Ton Heerts, avait pour objectif de mettre fin au chaos administratif au sein du plus grand syndicat des Pays-Bas. Il prévoyait notamment le remplacement du parlement des membres, organe suprême composé de 104 personnes, par un conseil fédéral. L’idée était de permettre une gestion « plus décisive » et de supprimer la nécessité pour le conseil d’administration de soumettre chaque décision à l’approbation du parlement.
Lodewijk Asscher a exprimé sa déception face à ce résultat, soulignant dans une première réaction :
« Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour rendre le FNV à nouveau gérable. Tant que la forme de gouvernement ne sera pas adaptée, les schémas du passé risquent de se répéter. Les Pays-Bas ont désormais besoin d’un syndicat fort qui représente efficacement ses membres. »
Lodewijk Asscher, ancien ministre et superviseur intérimaire de la FNV
Les superviseurs intérimaires Asscher et Heerts étudient les prochaines étapes et devraient communiquer davantage la semaine prochaine.
Le président par intérim de l’association, Dick Koerselman, a exprimé sa déception : « Le conseil intérimaire regrette le résultat et attend les prochaines étapes de la part des superviseurs. »