Publié le 17 octobre 2025. Le dinar irakien maintient une stabilité notable face aux principales devises internationales et régionales, témoignant de l’efficacité des politiques monétaires mises en place par la Banque Centrale d’Irak pour contrer les pressions extérieures.
- Le dinar se stabilise face au dollar américain à 1 310 IQD pour 1 USD.
- Une légère appréciation est observée face à l’euro, atteignant 1 534,07 IQD pour 1 EUR.
- Face à la livre égyptienne, le dinar affiche une stabilité à 0,037 IQD pour 1 EGP.
Le cours du dinar irakien a connu une journée de relative quiétude ce vendredi 17 octobre 2025. Sur le marché des changes, la monnaie nationale irakienne a conservé une position stable face à plusieurs devises majeures, tant occidentales qu’arabes. Cette résilience est attribuée aux mesures de la Banque Centrale d’Irak, qui visent à protéger la valeur du dinar et à maîtriser sa liquidité face aux fluctuations globales.
Dans le détail, le dinar irakien s’est maintenu à 1 310 unités pour un dollar américain, un niveau qui reflète le succès de la politique monétaire dans l’équilibre du marché. Face à l’euro, une légère tendance à la hausse a été observée, le cours s’établissant à 1 534,07 dinars pour une unité européenne, signe d’une adaptabilité de la monnaie locale aux variations du marché. La relation avec la livre égyptienne est restée stable, le dinar se négociant à 0,037 pour une livre, favorisant les échanges financiers entre les deux pays.
La livre sterling a également vu le dinar irakien prendre une légère avance, le cours atteignant 1 762,60 dinars pour une livre sterling, renforçant la confiance des acteurs économiques. Les liens économiques avec les pays du Golfe se traduisent par une stabilité face au riyal saoudien, qui s’est fixé à 349,29 dinars pour un riyal, et une légère appréciation face au dinar koweïtien, atteignant 4 286,36 dinars pour 1 KWD. Seule une légère baisse a été enregistrée face au riyal qatari, avec un taux de 359,29 dinars pour 1 QAR, une fluctuation jugée naturelle et dans les limites du cadre de stabilité voulu par la Banque Centrale.
