Home Accueil Le passage de Ghislaine Maxwell en prison douce a irrité ses nouveaux codétenus

Le passage de Ghislaine Maxwell en prison douce a irrité ses nouveaux codétenus

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L’arrivée de Ghislaine Maxwell dans un centre pénitentiaire fédéral de moindre sécurité au Texas suscite l’ire de ses codétenues. L’ancienne mondaine britannique, aujourd’hui âgée de 63 ans, a été transférée au camp de prisonniers fédéral de Bryan en août, après trois ans et demi d’incarcération dans une prison de haute sécurité en Floride. Cette décision, motivée officiellement par des raisons de sécurité, n’a pas été bien accueillie par les autres détenues, qui dénoncent un traitement de faveur et des perturbations dans leur quotidien.

Selon des informations relayées par la presse américaine, l’installation de Ghislaine Maxwell dans cet établissement de style campus, qui accueille environ 600 prisonnières, aurait engendré des désagréments notables. Des détenues auraient même été confinées dans leurs dortoirs, comme ce fut le cas un matin d’août, afin de permettre l’accueil de visiteurs de haut rang. Ces mesures exceptionnelles auraient été justifiées auprès des prisonnières par l’importance des personnalités attendues, Ghislaine Maxwell étant l’une d’elles. L’ancienne mondaine aurait elle-même exprimé son incompréhension quant aux raisons de son transfert, bien que son avocat ait évoqué la nécessité d’assurer sa protection.

Ces développements interviennent alors que le scandale lié à Jeffrey Epstein, pour lequel Ghislaine Maxwell a été condamnée pour complicité dans les abus sexuels sur mineures, continue de susciter l’attention. Les victimes du financier pédophile décédé ont également manifesté leurs inquiétudes face à ce déménagement d’une prison de haute sécurité vers un environnement perçu comme plus clément. Par ailleurs, Ghislaine Maxwell aurait eu deux entretiens avec le procureur général adjoint des États-Unis avant son transfert. Lors de ces discussions, elle aurait déclaré n’avoir jamais été témoin de comportements inappropriés de la part du président Donald Trump lors de ses rencontres avec Epstein. Cette déclaration survient dans un contexte de pression accrue sur Donald Trump concernant ses liens passés avec le financier.

Les détenues du camp de Bryan, déjà cible de manifestations en raison de la présence de personnalités controversées, seraient également irritées par ce qu’elles décrivent comme un traitement préférentiel accordé à Ghislaine Maxwell par les autorités pénitentiaires. Il semblerait que des consignes strictes aient été données aux prisonnières, leur interdisant de menacer ou de discuter de Ghislaine Maxwell avec les médias, et ce, suite à des allégations la qualifiant d’agresseuse d’enfants. En outre, des mesures de sécurité renforcées, incluant la présence de gardes armés à l’entrée et à la sortie de l’établissement, auraient été mises en place après son arrivée.

Il est à noter que Ghislaine Maxwell n’est pas la seule personnalité notable incarcérée dans ce centre. Elizabeth Holmes, condamnée pour fraude envers les investisseurs de sa société de tests sanguins Theranos, y est également détenue. L’établissement abrite en tout quelque 600 prisonnières.

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