Home Accueil Le phénomène météorologique de réchauffement stratosphérique soudain peut conduire à un hiver extrêmement froid – NRK Vestland

Le phénomène météorologique de réchauffement stratosphérique soudain peut conduire à un hiver extrêmement froid – NRK Vestland

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Publié le 24 octobre 2025, 10h56. L’Institut météorologique norvégien anticipe une période de froid intense, potentiellement marquée par des températures glaciales, entre fin décembre et janvier. Ce phénomène, baptisé « réchauffement stratosphérique soudain », pourrait toutefois n’être qu’une parenthèse au sein d’un hiver globalement plus doux et humide que la moyenne.

  • Un « réchauffement stratosphérique soudain » pourrait provoquer un épisode de froid extrême fin décembre et début janvier.
  • Malgré cette possibilité, l’hiver dans son ensemble est attendu comme plus doux et plus pluvieux que la normale.
  • Les prévisions actuelles sont incertaines quant à la durée et à l’intensité précises de cette période de froid.

Les services météorologiques norvégiens ont émis des projections pour les mois de novembre, décembre et janvier. C’est au cours des deux derniers mois de cette période que le risque d’un refroidissement marqué est le plus élevé, lié à un phénomène atmosphérique particulier : le « réchauffement stratosphérique soudain ». Bien que son nom puisse prêter à confusion, il s’agit d’une perturbation des vents dans la haute atmosphère (la stratosphère, située entre 10 et 50 km d’altitude) qui peut avoir des répercussions sur les conditions météorologiques au sol, favorisant des températures plus basses et un temps plus sec.

Ce signal de froid potentiel fait suite à des analyses basées sur divers indicateurs climatiques, tels que la température des océans, l’étendue de la banquise et les conditions de vent dans la stratosphère. Normalement, les vents y soufflent d’ouest en est, mais une inversion temporaire, passant d’est en ouest, peut survenir lors d’un réchauffement stratosphérique soudain.

Cependant, il est important de noter que ces prévisions à long terme portent sur l’ensemble de la saison hivernale. Selon Camilla Albertsen, météorologue, la tendance générale pour les trois mois combinés (novembre, décembre, janvier) indique une probabilité accrue d’un hiver globalement plus doux que la moyenne, avec des précipitations supérieures aux normales saisonnières. Le pic de froid anticipé pourrait donc n’être qu’une phase plus rigoureuse au sein d’une saison globalement plus tempérée.

Les incertitudes demeurent quant à la précision de ces prévisions. « Il est encore un peu tôt pour le dire maintenant, » souligne Camilla Albertsen. « Tout dépend de la façon dont le développement se déroulera au-delà de l’hiver, et nous ne le voyons pas encore. » La durée de cette potentielle vague de froid est également sujette à variations, pouvant s’étendre de quelques jours à plusieurs semaines. Par conséquent, il est prématuré de tirer des conclusions définitives, notamment concernant la possibilité d’un traditionnel Noël blanc.

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