Home Économie Le traitement fiscal des repas pour le personnel devrait être mis à jour, explique le Barreau – l’Irish Times

Le traitement fiscal des repas pour le personnel devrait être mis à jour, explique le Barreau – l’Irish Times

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Publié le 2025-10-04 07:03:00. La Law Society d’Irlande plaide pour une clarification législative concernant la fiscalité des repas et boissons offerts par les employeurs à leurs salariés. L’organisation souligne que les règles actuelles, héritées d’une époque pré-pandémie, ne correspondent plus aux réalités du monde du travail moderne.

  • L’organisation professionnelle des avocats appelle le gouvernement à réformer la loi pour adapter le traitement fiscal des avantages en nature liés à l’alimentation.
  • Elle pointe les « anomalies » apparues avec les services fiscaux (« Revenue ») suite aux changements dans les pratiques professionnelles induits par la pandémie.
  • La Law Society souhaite que les dépenses engagées par les entreprises pour nourrir leurs employés, y compris lors de réunions professionnelles, ne soient plus considérées comme un avantage imposable.

Dans sa soumission budgétaire préalable, l’organisation, qui représente plus de 12 000 juristes, estime que le cadre fiscal actuel concernant la nourriture et les boissons fournies aux employés et administrateurs « n’est pas approprié pour les pratiques de travail modernes ». Actuellement, les entreprises peuvent offrir des repas gratuits ou subventionnés dans une cantine ou un espace similaire, sans que cela soit considéré comme un avantage imposable, à condition qu’ils soient accessibles à tous les salariés. Or, avec la généralisation du télétravail et des horaires flexibles, ces dispositions deviennent difficilement applicables.

La Law Society met également en avant l’évolution des modes de travail collaboratifs, incluant des réunions entre la direction et les équipes. Ces moments, où la nourriture et les boissons sont souvent proposées, sont considérés par l’organisation comme des éléments nécessaires à la vie professionnelle et non comme un avantage personnel. Ils estiment que ces dépenses « ne devraient en aucun cas être considérées comme un avantage » et suggèrent une modification de l’article 118 de la loi de 1997 sur la consolidation des impôts pour clarifier ce point.

Par ailleurs, l’organisation exprime des réserves quant aux directives des services fiscaux concernant les repas offerts en guise de récompense ou de reconnaissance de la performance. Même pour des sommes modestes, ces achats sont actuellement traités comme un avantage fiscal, ce qui oblige les entreprises à des démarches de déclaration supplémentaires et réduit le quota d’avantages annuels exonérés pour les employés. La Law Society propose une modification de l’article 112B de la loi sur la taxation des transactions fiscales (TCA) pour stipuler clairement que les dépenses engagées dans des établissements d’hôtellerie pour des employés ne constituent pas un avantage imposable.

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