Publié le 21 octobre 2025. Donald Trump a affirmé ce mardi que des alliés régionaux au Moyen-Orient seraient prêts à envoyer des troupes à Gaza pour combattre le Hamas, à condition que le mouvement palestinien ne respecte pas un accord de paix. L’ancien président américain a posé un ultimatum, promettant une réponse « rapide, furieuse et brutale » en cas de non-respect de cet accord.
- Des pays alliés du Moyen-Orient ont exprimé leur enthousiasme à l’idée d’intervenir à Gaza, à la demande de Donald Trump.
- Ces pays enverraient des troupes pour « mettre de l’ordre » si le Hamas viole un accord de paix.
- Donald Trump a averti que sans coopération, la fin du mouvement islamiste serait « rapide, furieuse et brutale ».
L’ancien président américain, Donald Trump, s’est exprimé sur sa plateforme Truth Social ce mardi, déclarant que plusieurs nations alliées au Moyen-Orient étaient disposées à déployer des forces militaires dans la bande de Gaza. Cette proposition d’intervention serait conditionnée par le comportement du mouvement palestinien Hamas. Si ce dernier persistait dans des violations d’un accord de paix, ces pays alliés interviendraient.
Trump a laissé entendre qu’il y avait encore une possibilité que le Hamas prenne la bonne décision. « Dans le cas contraire », a-t-il prévenu, la « fin » du groupe islamiste serait « rapide, furieuse et brutale ». Selon le leader républicain, ces alliés régionaux lui auraient fait part de leur disponibilité de manière « explicite et claire », manifestant un vif enthousiasme à l’idée de saisir cette « opportunité » d’intervenir à Gaza. Ils se chargeraient ainsi de « mettre de l’ordre » face au Hamas, et ce, « à la demande » de Trump.
Cette annonce intervient alors que le vice-président américain, J.D. Vance, est en voyage en Israël. Cette visite vise à appuyer les efforts de Washington pour consolider un plan de paix, suite à une attaque du Hamas contre des troupes israéliennes. Trump a précisé, dans son message, qu’il ne s’agissait « pas encore » d’une action concrète, faisant référence aux demandes présumées d’Israël et d’autres pays voisins pour entrer à Gaza. Les détails de ces éventuels accords de paix et l’étendue des violations présumées du Hamas n’ont pas été précisés.