Publié le 6 février 2024 16:39:00. Le récent arrêt de la machine gouvernementale américaine a perturbé la publication de données économiques clés, notamment celles concernant l’emploi et l’inflation. Les analystes d’ABN AMRO anticipent des chiffres potentiellement faussés pour le mois de janvier, tout en prévoyant une stabilité du taux de chômage et une légère baisse de la création d’emplois.
- Les données sur le marché du travail, initialement retardées par la fermeture du gouvernement, seront publiées mercredi prochain, mais seront affectées par des ajustements méthodologiques.
- ABN AMRO s’attend à un taux de chômage stable à 4,4 % et à une création de 50 000 emplois non agricoles.
- Le rapport sur l’indice des prix à la consommation (IPC), également reporté, devrait indiquer une inflation de 0,3 % en glissement mensuel et de 2,5 % en glissement annuel.
La brève paralysie administrative aux États-Unis a eu des répercussions directes sur la diffusion des statistiques économiques cruciales pour évaluer la santé de l’économie américaine. Selon les experts d’ABN AMRO Economics Group, le rapport mensuel sur le marché du travail, habituellement publié en début de mois, a subi un retard en raison de cette interruption. De plus, des modifications méthodologiques apportées à l’enquête auprès des ménages devraient impacter les chiffres de janvier.
Plus précisément, l’intégration de nouveaux détails issus du recensement devrait entraîner une diminution significative des estimations de l’emploi et de la population active. Les analystes anticipent que le taux de chômage restera stable à 4,4 %. Ils prévoient également que la mise à jour du modèle de naissance-décès affectera le nombre d’emplois non agricoles (NFP), conduisant à une baisse estimée à 50 000. Cependant, ils soulignent que le risque de révisions ultérieures à la baisse est désormais limité.
Le rapport sur l’indice des prix à la consommation (IPC) a également été reporté et sera rendu public vendredi prochain. ABN AMRO prévoit une inflation globale et sous-jacente de 0,3 % en glissement mensuel (m/m), ce qui ramènera les deux taux à 2,5 % en glissement annuel (a/a) grâce à des effets de base favorables. Les économistes s’attendent toutefois à une nouvelle accélération de l’inflation dans les mois à venir.
(Cet article a été créé à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et a été révisé par un éditeur.)