Publié le 2024-07-26 14:30:00. Le Parti pour les animaux (PvdD) plaide pour des sanctions sévères et un embargo commercial immédiat à l’encontre d’Israël, arguant de l’obligation morale des Pays-Bas face aux actions du pays. Le parti conditionne également sa participation à un futur gouvernement à un engagement climatique fort.
- Le PvdD exige que le gouvernement néerlandais rompe immédiatement ses relations commerciales avec Israël et impose des sanctions sévères.
- Selon le parti, les Pays-Bas devraient agir de manière autonome, sans attendre l’approbation de l’Union européenne, afin de montrer la voie.
- Le PvdD n’envisage de participer à un nouveau gouvernement qu’à la condition qu’au moins 5 % du revenu national soit investi dans l’amélioration du climat.
La leader du PvdD, Ouwehand, estime qu’il est inacceptable que les Pays-Bas continuent d’acheter des armes qui, selon elle, auraient été testées sur des Palestiniens innocents. Elle souligne le rôle des Pays-Bas en tant qu’investisseur et acheteur majeur pour Israël, et appelle à une pression accrue contre ce qu’elle décrit comme un « génocide à Gaza et un nettoyage ethnique en Cisjordanie », plaidant pour un embargo commercial.
Dans le contexte actuel, elle a également exprimé l’espoir d’un rétablissement rapide du cessez-le-feu, indispensable selon elle pour acheminer des biens essentiels tels que la nourriture, les médicaments et l’eau potable. Le parti pense pouvoir trouver des alliés pour ses objectifs climatiques au sein de formations politiques comme GroenLinks-PvdA, Volt et le SP, affirmant que la crise climatique est une préoccupation universelle qui doit dominer la campagne électorale.
Ouwehand réfute toute idée de radicalisme, expliquant que la démarche vise simplement à assurer un avenir sain à tous les Néerlandais grâce à un gouvernement engagé après les élections. Elle insiste sur la nécessité de cette approche pour garantir la stabilité et le bien-être de la population.