Genève, le 17 février 2026 – L’annonce d’un nouveau cycle de négociations de paix à Genève, réunissant représentants russes, ukrainiens et américains, n’a pas suscité d’enthousiasme parmi les Ukrainiens réfugiés, qui expriment un profond scepticisme quant à la possibilité d’une résolution rapide du conflit.
Les discussions, qui ont débuté ce mardi, interviennent dans un contexte de tensions persistantes et de combats continus en Ukraine. Des Ukrainiens réfugiés dans une station de métro souterraine ont confié leur manque d’espoir face à ces pourparlers.
Interrogé sur les attentes à l’égard de ces négociations, un responsable américain a déclaré : « Ce sont de grandes discussions. Cela va être très facile. Je veux dire, c’est… écoutez, pour l’instant, l’Ukraine ferait mieux de venir vite à la table, c’est tout ce que je vous dis. »
À ce stade, les détails précis de l’agenda des négociations n’ont pas été divulgués. La présence de Witkoff et de Jared Kushner à Genève a été confirmée, mais leur rôle exact dans les discussions reste flou.
Le scepticisme exprimé par les réfugiés ukrainiens reflète une méfiance généralisée envers les initiatives de paix, après plusieurs cycles de négociations infructueuses. La situation humanitaire en Ukraine reste critique, avec des millions de personnes déplacées et un besoin urgent d’aide.