Publié le 2025-10-06 08:49:00. Le groupe alimentaire letton Food Union a enregistré une légère hausse de son chiffre d’affaires et de son bénéfice brut en 2024, malgré des défis marqués par la volatilité des prix des matières premières et des changements stratégiques internes.
Le chiffre d’affaires de Food Union, qui regroupe des entités telles que JSC « Rīgas Piena Kombinats » et JSC « Valmieras Piens », a atteint 151,9 millions d’euros en 2024. Cette performance représente une augmentation de 1,1% par rapport à l’année précédente. Parallèlement, le bénéfice brut du groupe a progressé de 2,4%, s’élevant à 26,9 millions d’euros.
Arthur Chirjevsky, à la tête de Food Union en Europe et en Lettonie, a qualifié l’année écoulée de période de transition et de développement stratégique. « L’année dernière a été marquée par des changements significatifs, la mise en œuvre d’une stratégie ciblée et une croissance tournée vers l’avenir », a-t-il déclaré.
« L’année dernière a été marquée par des changements significatifs, la mise en œuvre d’une stratégie ciblée et une croissance tournée vers l’avenir. »
Arthur Chirjevsky, Tête de Food Union en Europe et en Lettonie
Ces transformations ont débuté dès le début de l’année avec des modifications dans la structure de propriété et de gestion de l’entreprise. Le groupe a également mis en place une nouvelle stratégie et a procédé au refinancement de ses obligations auprès de la « Deutsche Bank ».
Malgré ces évolutions et les tensions sur le marché des matières premières, Food Union a poursuivi ses efforts d’innovation. La société a continué à développer de nouveaux produits, notamment dans les catégories à forte valeur ajoutée, tout en renforçant ses activités d’exportation.
La production alimentaire en Lettonie et en Europe a été particulièrement affectée par la flambée des coûts des matières premières, notamment le lait cru et le cacao, ingrédients essentiels pour les produits laitiers et les glaces. Face à cette situation, Food Union a ajusté sa stratégie d’approvisionnement et sa politique tarifaire. L’objectif était de couvrir les coûts croissants sans pour autant alourdir de manière excessive le prix final pour les consommateurs, garantissant ainsi la disponibilité des produits.