Home Divertissement Magic, mastery and magisterial power: 10 of Sonny Rollins’ greatest recordings

Magic, mastery and magisterial power: 10 of Sonny Rollins’ greatest recordings

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Le monde du jazz pleure la disparition de Sonny Rollins, figure monumentale du saxophone, décédé à l’âge de 95 ans. Son œuvre, d’une richesse exceptionnelle, s’étend des sessions vibrantes du milieu des années 1950 jusqu’à des performances évocatrices après les attentats du 11 septembre.

À 30 ans, Rollins s’était déjà imposé comme un musicien unique grâce à ses collaborations avec Miles Davis et Thelonious Monk. L’année 1956 marque une étape clé de son parcours avec une session enregistrée seulement un an après la mort de Charlie Parker, le révolutionnaire du bebop.

C’est lors de ces enregistrements que Rollins a croisé la route de son contemporain et admirateur, John Coltrane. Leur rencontre fortuite a donné lieu à une « course au blues » entre deux saxophones ténors sur le titre éponyme de l’album.

Pour cet ensemble, le musicien s’est entouré de la section rythmique alors utilisée par Miles Davis, composée de Red Garland au piano, Paul Chambers à la basse et Philly Joe Jones à la batterie. L’inventivité débordante du saxophoniste s’y exprime pleinement, notamment sur les morceaux « Paul’s Pal » et « The Most Beautiful Girl in the World ».

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